Visiter Dharamsala

Une petite ville mais une grande passion pour le Tibet

Visiter Dharamsala car elle mérite le détour si vous voulez comprendre l’Inde même si cette région à plus les couleurs du Tibet. Depuis l’arrivé du Dalai-lama dans les années 50, la ville est couverte de drapeaux du Tibet et de moines en tenues bordeaux défilent dans les rues de Dharamsala. On ose à peine croire que l’on est toujours dans le pays en arrivant sur place depuis la gare de bus ou l’aéroport. Pour vous y rendre, ces  deux moyens sont les plus simples depuis Delhi. Le bus est moins onéreux et passe par Chandigart mais vous coûtera 12 heures de trajet en comptant les embouteillages. Si vous optez pour l’avion, compter 150 € l’aller mais 1h30 pour être sur place.

Dharamsala , est un relais entre son centre-ville et le vrai village où habite le dalai-lama. Vous pouvez lire l’article sur macleod Ganj et ma rencontre avec le 14eme dalai-lama. C’est le village où la concentration de tibétains est la plus forte en pleine montagne indienne. Le gouvernement tibétain habite macleod Ganj mais les moines se déplacent souvent entre le village et Dharamsala.

Visiter Dharamsala, mais qu’est ce que je peux faire ? 

Comme toutes les villes de l’Inde, attardez-vous sur les temples. Ils sont jolis et discrets dans cette région et vous ouvrent vers d’autres traditions. Visiter Dharamsala c’est surtout parce que sa sainteté est présente sur la région. Mais pas que, car elle est aussi appréciée des randonneurs et des fans de treks. Si vous aimez les paysages de montagne, vous avez choisi une bonne étape sur la route de Rishikesh. Et si vous voulez aller plus loin, c’est le Népal qui vous ouvre ses portes par la montagne.

Pour moi, ce n’est qu’une étape d’un parcours de montagnard, car les activités touristiques sont restreintes sur Dharamsala. J’ai eu l’occasion d’aller voir des chutes d’eau dans la montagne, de voir une église perdue en forêt ou encore de rencontrer des villageois. Cette ville est une belle bulle de calme, de verdure et de tranquillité aux pays des klaxons. Peu de pollution, peu de bruits liés à l’automobile et surtout beaucoup de paysages à couper le souffle pour pratiquer le yoga. Vous trouvez des Ashrams sur la route pour vous hébergez et mettre votre vie entre parenthèses. Séance de yoga à toutes les sauces et cours sur la méditation intérieure.

Yoga et culture tibétaine

Entre l’Inde et son yoga et le Tibet et sa cuisine, vous n’avez pas à choisir. Les deux sont complémentaires et rien de vous oblige à être à la diète. Dans les rues, on sent les bonnes odeurs s’échapper des cuisines des restaurants. et je vous invite à goûter aux fameux « momos tibétains ». Voir la recette dans l’article

Flâner dans les rues et profiter de l’ambiance si particulière de cette région pour acheter des écharpes, des pulls, ou encore des bonnets tibétains. Des couleurs de partout, rouge, jaune, bleu, vert tout comme le drapeau du Tibet. J’ajouterai que si l’envie d’aller au Tibet par la suite vous prend, je vous conseille de parler de cela au pôle administratif situé un peu plus bas dans la rue. Il faut savoir que le gouvernement chinois domine la région. La tension politique est grande et le tourisme est strictement réglementé car vous ne pourrez pas être libre de vos actions. Des officiers chinois vous contrôleront tous les jours pour voir ce que vous faites et ce que vous dites. Les droits de l’homme ne s’appliquent pas dans cet ancien pays revendiqué par le chine comme une région.

LIEN :  Voir aussi Tripadvisor pour faire comme moi. Mot de recherche : Dharamsala

Visiting Dharamsala

Travel guide to Dharamsala, India — home of the Dalai Lama and the Tibetan government in exile.

A small town but a big passion for Tibet

Visit Dharamsala because it is worth the detour if you want to understand India even if this region has more the colors of Tibet. Since the arrival of the Dalai Lama in the 1950s, the city has been covered with Tibetan flags and monks in burgundy outfits parade through the streets of Dharamsala. We hardly dare believe that we are still in the country when arriving there from the bus station or the airport. To get there, these  two ways are the easiest from Delhi. The bus is less expensive and goes through Chandigart but will cost you 12 hours of travel time including traffic jams. If you opt for the plane, count on €150 one way but 1h30 to be there.

Dharamsala is a relay between its city center and the real village where the Dalai Lama lives. You can read the article on macleod Ganj and my meeting with the 14th Dalai Lama. It is the village where the concentration of Tibetans is the highest in the Indian mountains. The Tibetan government lives in Macleod Ganj but the monks often move between the village and Dharamsala.

Visit Dharamsala, but what can I do?

Like all cities in India, linger on the temples. They are pretty and discreet in this region and open you up to other traditions. Visiting Dharamsala is mainly because its holiness is present in the region. But not only that, because it is also popular with hikers and trekking fans. If you like mountain landscapes, you have chosen a good stopover on the road to Rishikesh. And if you want to go further, Nepal opens its doors to you through the mountains.

For me, it is only a step on a mountaineer’s journey, because tourist activities are restricted in Dharamsala. I had the opportunity to go see waterfalls in the mountains, see a church lost in the forest or even meet villagers. This city is a beautiful bubble of calm, greenery and tranquility in the land of horns. Little pollution, little noise from cars and above all lots of breathtaking landscapes to practice yoga. You find Ashrams on the road to accommodate you and put your life on hold. Yoga session with all the sauces and classes on inner meditation.

Yoga and Tibetan culture

Between India and its yoga and Tibet and its cuisine, you don’t have to choose. The two are complementary and nothing requires you to be on a diet. In the streets, you can smell the good smells escaping from the restaurant kitchens. and I invite you to taste the famous “Tibetan momos”. See the recipe in the article

Stroll through the streets and enjoy the special atmosphere of this region to buy scarves, sweaters, or even Tibetan hats. Colors everywhere, red, yellow, blue, green just like the flag of Tibet. I would add that if you want to go to Tibet later, I advise you to talk about it at the administrative center located a little further down the street. You should know that the Chinese government dominates the region. Political tension is high and tourism is strictly regulated because you will not be able to be free in your actions. Chinese officers will check you every day to see what you do and what you say. Human rights do not apply in this former country claimed by China as a region.

LINK:  See also Tripadvisor to do like me. Search word: Dharamsala

Visiter Varanasi

Entre la vie et la mort, visiter Varanasi*, c’est comme la cité de la joie !

Comment vous décrire cette ville ? Vous dire que cela fait un choc de voir les morts vous passez sous le nez ? Comment expliquer que les locaux sourient au coin de la rue après une procession funéraire ? Visiter Varanasi, c’est comme être dans l’apocalypse des émotions antinomiques. Elle m’a fait repenser à Delhi mais en moins oppressante et en plus joyeuse. Au bout de quelques heures, j’ai pensé à la cité de la joie, avec Patrick Swayze. Ok l’histoire du film, se passe à Calcutta, mais j’ai eu ce sentiment à ces premiers instants. Quand on se promène le long du Gange ou « Ganga en anglais », le silence est votre compagnon de route. Paix, tranquillité et pensées diverses vous guide le long du Gange jusqu’à ce que vous tombiez sur des événements étranges.

Une foi inébranlable, et un chemin de paix

Mon premier jour était en réalité, une fin d’après-midi après 14h de train depuis Khajuraho. C’est long, très long mais la récompense en vaut le déplacement. J’ai déballé mon sac et je suis resté dans cette petite guest-house familiale indienne à 5 € la nuit avec le confort minimum. J’ai prévu de filmer et de faire des photos et je me renseigne auprès des anglais pour l’agenda local. Je peux déjà vous dire que si vous voulez voir les cérémonies, il vous faudra éviter la grasse matinée. C’est au ghât Assi que les premières processions ont lieu vers 5h30. Assister à des rituels ancestraux est un moment magique car la chorégraphie est spirituelle, gracieuse et reposante. Des moines hindous à l’allure de moines bouddhistes vous présentent leur spectacle qui reste le même depuis des années.

J’ai fait les photos que vous pouvez voir ci-dessous. J’écris ces lignes comme si c’était une vision que je pouvais vous décrire à la seconde près en temps réel. Je crois que je ne peux pas faire mieux que de vous dire : visiter Varanasi. Voir ces cérémonies, cette foi inébranlable envers les dieux des Indiens, et que la mort n’est qu’une étape de la vie est quelque chose de stupéfiant.

Pour quelles raisons visiter Varanasi ?

Si vous visitez Varanasi, ce n’est pas pour prendre un bain. Le long du Gange, vous pouvez tenter cette expérience mais je ne vous le conseille pas. J’ai vu des Européens le faire mais je n’ai pas suivi car j’étais déjà malade. Si vous voulez limiter un risque d’infection de la peau, c’est le moment de passer votre chemin et de juste regarder. Si vous venez dans cette ville, c’est pour l’aspect religieux profond et chercher la réponse à cette question: pourquoi font-ils cela ? Depuis des siècles, les Indiens, honorent leurs croyances par le Gange, fleuve où l’on dit sacré en tant qu’européen. Mais en fait le Gange n’est qu’un moyen de laver leurs péchés. Le Gange n’est en rien sacré si vous posez la question à des Indiens comme je l’ai faits.

Les Ghâts à voir pour comprendre un peu mieux

Pour honorer leurs dieux les Indiens se lavent à l’eau pour purifier leur corps par tradition. Si cette eau, est sale pour nous, elle est en fait propre spirituellement parlant. Les différents ghâts au bord du Gange que vous trouverez sont étalés sur des bonnes enjambées. Précisément entre le ghât Assi dans le sud et le ghât « principal » Dashashwamedh c’est 2,5 kilomètres de marche. Dans la journée, j’ai souvent fait l’aller-retour entre les deux ghâts et c’est simple pour profiter du soleil et des cultes qui ont lieu à chaque ghât.

Celui qui m’a le plus marqué est sans aucun doute, celui des incinérations en plein air. Il est situé entre les deux ghâts que j’ai cités au-dessus. Les morts défilent sous des draps blancs et couverts sous des œillets oranges et rouges au Manikarnika ghât. Les corps sont ensuite déposés au milieu des piles de bois pour être brûlés en plein air. Les cendres sont ensuite remises à la famille qui décide de les garder, ou bien de les rependre dans le Gange. Un moment troublant et pas habituel pour nous. Ne faites pas de photos car ils vous observent.

Le soir pour aller au dashashwamedh ghât, vous pourrez prendre un bateau depuis le nord ou le sud. En ce qui me concerne, j’ai pris un bateau à l’aller depuis le ghât Assi et j’ai marché au retour. Compter 300 roupies l’aller pour une barque à la rame. Le but est de rejoindre la cérémonie principale qui commence à 18h00 et de profiter de la joie et de la musique qui s’offrent à vous. Prévoyez d’être en avance car embouteillage assuré devant le dashashwamedh ghât. Vous pouvez ensuite accoster pour être plus près des acteurs.

Qu’est ce qu’un Ghât ?

Un ghât désigne en Inde les marches qui recouvrent les berges des bassins ou tanks et permettent de descendre au contact de l’eau. En été, les ghâts sont inondés par la saison des pluies, et je vous déconseille cette période pour visiter Varanasi. Il faut attendre 2 mois après août pour circuler le long du Gange. Après la saison des pluies, les Indiens nettoient les rives de la boue. Ils y vont pour laver le linge, se purifier, faire des cérémonies en groupe, le ghât est un lieu social important pour tous les pratiquants de la religion hindoue.

* Varanasi = anciennement Bénarès.

Dans la boutique, retrouvez mon EBOOK sur l’Inde, et sinon, vous pouvez acheter un de ces bouquins :

[amazon_link asins=’2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]

Visiting Varanasi

Travel guide to Varanasi, India’s holiest city: the Ganges, cremation ghats, and spiritual rituals.

Between life and death, visiting Varanasi* is like the city of joy!

How to describe this city to you? Telling you that it’s a shock to see the dead pass you by? How do you explain that the locals smile on the street corner after a funeral procession? Visiting Varanasi is like being in the apocalypse of conflicting emotions. It made me think of Delhi again but less oppressive and more joyful. After a few hours, I thought of the City of Joy, with Patrick Swayze. Ok the story of the film takes place in Calcutta, but I had this feeling in these first moments. When you walk along the Ganges or “Ganga in English”, silence is your traveling companion. Peace, tranquility and various thoughts guide you along the Ganges until you come across strange events.

An unshakeable faith, and a path of peace

My first day was actually late afternoon after a 14-hour train ride from Khajuraho. It’s long, very long but the reward is worth the journey. I unpacked my bag and stayed in this small Indian family guest house for €5 a night with minimum comfort. I plan to film and take photos and I’m asking the English about the local agenda. I can already tell you that if you want to see the ceremonies, you will have to avoid sleeping in. It is at the Assi ghât that the first processions take place around 5:30 a.m. Attending ancestral rituals is a magical moment because the choreography is spiritual, graceful and relaxing. Hindu monks who look like Buddhist monks present their show which has remained the same for years.

I took the photos which you can see below. I write these lines as if it were a vision that I could describe to you up to the second in real time. I think I can’t do better than to tell you: visit Varanasi. Seeing these ceremonies, this unwavering faith in the Indian gods, and that death is only a stage of life is something astonishing.

Why visit Varanasi?

If you visit Varanasi, it’s not to take a bath. Along the Ganges, you can try this experience but I do not recommend it. I saw Europeans doing it but I didn’t follow because I was already sick. If you want to limit the risk of skin infection, now is the time to go ahead and just take a look. If you come to this city, it is for the deep religious aspect and to seek the answer to this question: why do they do this? For centuries, Indians have honored their beliefs by the Ganges, a river which is said to be sacred to Europeans. But in fact the Ganges is just a means of washing away their sins. The Ganges is in no way sacred if you ask Indians like I did.

The Ghats to see to understand a little better

To honor their gods, Indians wash with water to purify their bodies by tradition. Although this water is dirty for us, it is in fact clean spiritually speaking. The different ghats on the banks of the Ganges that you will find are spread out over good strides. Precisely between the Assi ghat in the south and the “main” Dashashwamedh ghat it is a 2.5 kilometer walk. During the day, I often went back and forth between the two ghats and it was easy to enjoy the sun and the worship that took place at each ghat.

The one that struck me the most was undoubtedly that of open-air cremations. It is located between the two ghats that I mentioned above. The dead parade under white sheets and covered under orange and red carnations at the Manikarnika ghât. The bodies are then placed in the middle of the piles of wood to be burned in the open air. The ashes are then given to the family who decides to keep them, or to spread them in the Ganges. A disturbing and unusual moment for us. Don’t take photos because they are watching you.

In the evening to go to Dashashwamedh Ghat, you can take a boat from the north or the south. As for me, I took a boat on the way out from the Assi ghat and I walked on the way back. Count 300 rupees one way for a rowing boat. The goal is to join the main ceremony which begins at 6:00 p.m. and enjoy the joy and music that is available to you. Plan to be early as traffic jams are guaranteed in front of the Dashashwamedh Ghat. You can then dock to be closer to the actors.

What is a Ghat?

In India, a ghat designates the steps which cover the banks of basins or tanks and allow one to descend into contact with the water. In summer, the ghats are flooded by the rainy season, and I do not recommend this period to visit Varanasi. You have to wait 2 months after August to travel along the Ganges. After the rainy season, the Indians clean the banks of mud. They go there to wash clothes, purify themselves, do group ceremonies, the ghat is an important social place for all practitioners of the Hindu religion.

* Varanasi = formerly Benares.

In the store, find my EBOOK on India, and otherwise, you can buy one of these books:

[amazon_link asins=’2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]

Visiter Khajuraho :  » l’ancêtre du film X « 

 

Visiter Khajuraho, c’est parce que vous allez en lune de miel en amoureux ou bien en touristes. Je n’ai pas trouvé plus « décalé » comme titre pour cet article car c’est ce que la ville vous vend, du sexe. En effet si on se promène à Khajuraho, la ville entière présente des images d’amants et de sexe. Dans les boutiques de reproductions de statues, sur les tissus, dans les échoppes, dans les mains des vendeurs de rue, bref vous allez être dans la ville qui est certainement à l’origine de l’ancêtre du film X.

Au commencement les indiens étaient peu pudiques

Penser que ces Indiens avaient la tendance à lever facilement les jambes est inimaginable quand on voit ce que la société indienne est à ce jour. Des années d’occupations musulmanes et britanniques, ont mis fin à ces codes. Mais avant les colonisations, les Indiens étaient imaginatifs. Mon guide raconte qu’autrefois la vie était d’une certaine manière sauvage dans ce domaine. Les hommes avaient le droit de cuissage sur toutes les femmes dont ils avaient envie. Lors de cérémonies pour des jeux, ils festoyaient avec de la musique, des chants et des soirées de jambes en l’air plutôt acrobatiques. Le guide explique que des positions ont été inventés ainsi et écrites sur des pierres.

Les temples de l’amour ou du kamasoutra

Visiter Khajuraho, c’est voir ces magnifiques temples qui ont été abandonnés pendant des années. Redécouverts par hasard par un militaire britannique au début du 19e siècle, ils étaient entourés de la nature la plus sauvage qui existait. Des arbres, des lianes, des herbes hautes, des racines, bref une jungle. Quand on visite Khajuraho et ses temples on n’arrive pas à imaginer, cette jungle envahissante entourant les temples. Les lieux sont très bien entretenus maintenant et beaucoup sont gratuits. Seul le site qui regroupe 11 temples est payant et vous propose un guide en plus si vous avez envie d’en savoir davantage sur l’histoire des temples et du peuple qui leur à donner vie. Tous les temples se ressemblent et sont dans le même style architectural. Il vous faut une journée pour tous les voir, y compris ceux qui sont gratuits.

La nature pour profiter du calme ambiant, visiter Khajuraho et ses environs

Une fois que vous aurez vu les temples, vous pouvez toujours continuer à visiter Kahjuraho. Pourquoi pas en prenant un vélo ou un scooter en location ?  Partez sur la route pour aller voir les chutes d’eau, ou encore le parc des tigres. Ici c’est calme, rien à voir avec les grandes villes que j’ai visité auparavant. Les habitants sont sobres, pas de multiples tentatives de ventes d’un service ou d’un produit dont vous n’avez pas besoin. Ho miracle aussi, car les tuk-tuk vous laissent tranquille. Alors vous avez votre liberté pour aller près de la rivière pour vous baigner avec les enfants.

Vous pouvez aussi aller voir la fabrication d’objets dans les boutiques comme les poteries ou bien les statues. Visiter Khajuraho aussi le soir car  vous avez aussi un show local. Un spectacle typique un peu « kitch » avec des danses et des chants dans un amphithéâtre. Ce show rassemble les costumes de toutes les régions de l’inde et on y voit la diversité du pays en un coup d’œil.

Mission humanitaire

À Khajuraho, j’ai participé à une mission humanitaire que j’ai demandé depuis la France. Ce ne sont pas les temples qui m’ont poussé à venir au milieu de l’Inde. J’avais choisi avec « Aides et Actions » de partir pour donner une semaine de cours de français à des enfants d’une école indienne. J’étais tendu à l’idée de les rencontrer, mais avec leurs sourires, j’ai vite été mis à l’aise. Une expérience enrichissante humainement. Le directeur de l’école m’a expliqué les futurs projets, j’ai fait la connaissance des professeurs locaux, et des élèves de toutes les classes. Mes élèves avaient entre 3 et 7 ans et avec des mots simples, pour commencer comme « Bonjour », « au revoir », « comment allez-vous ? », ils ont appris rapidement des phrases. Les enfants à cet âge sont surprenants mais comme j’en ai deux, cela ne m’étonne pas.
Dans ma vidéo, j’explique comment participer à une action humanitaire ici avec une interview du directeur. Un appel aux dons est lancé pour ceux qui veulent voir l’école évoluer grâce à leurs sous. Avec 5 € vous ferez un heureux pour ses cahiers et stylos neufs. Un semaine de bénévolat en Inde, où j’ai eu la chance d’avoir des frais remboursés pour beaucoup de choses dont mes billets d’avions.

Dans la boutique, retrouvez mon EBOOK sur l’Inde, et sinon, vous pouvez acheter un de ces bouquins :

[amazon_link asins=’2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]

Visiting Khajuraho: The Ancestor of Adult Films

Discovering Khajuraho’s famous erotic temples — UNESCO World Heritage site and architectural marvel.

 

Visiting Khajuraho is because you are going on a honeymoon as a couple or as a tourist. I couldn’t find a more « offbeat » title for this article because that’s what the city sells you, sex. Indeed, if you walk around Khajuraho, the entire town presents images of lovers and sex. In the statue reproduction shops, on the fabrics, in the stalls, in the hands of the street sellers, in short you will be in the city which is certainly at the origin of the ancestor of the film X.

In the beginning the Indians were not very modest

To think that these Indians had the tendency to lift their legs easily is unimaginable when we see what Indian society is like today. Years of Muslim and British occupation put an end to these codes. But before colonization, the Indians were imaginative. My guide says that life used to be somewhat wild in this area. Men had the right to control all the women they wanted. During games ceremonies, they celebrated with music, songs and rather acrobatic legs in the air. The guide explains that positions were invented this way and written on stones.

The temples of love or kamasutra

Visiting Khajuraho means seeing these magnificent temples which have been abandoned for years. Rediscovered by chance by a British soldier at the beginning of the 19th century, they were surrounded by the wildest nature that existed. Trees, lianas, tall grass, roots, in short a jungle. When we visit Khajuraho and its temples we cannot imagine this invasive jungle surrounding the temples. The places are very well maintained now and many are free. Only the site which brings together 11 temples is paying and offers you an additional guide if you want to know more about the history of the temples and the people who gave them life. All the temples look the same and are in the same architectural style. You need a day to see them all, including the free ones.


Nature to enjoy the ambient calm, visit Khajuraho and its surroundings

Once you have seen the temples, you can always continue visiting Kahjuraho. Why not rent a bike or scooter?  Head out on the road to see the waterfalls, or the tiger park. It’s quiet here, nothing like the big cities I’ve visited before. The residents are sober, no multiple attempts to sell a service or product that you don’t need. Ho miracle too, because the tuk-tuks leave you alone. So you have your freedom to go near the river to swim with the children.

You can also go and see the manufacture of objects in the shops such as pottery or statues. Visit Khajuraho also in the evening because  you also have a local show. A typical, slightly “kitschy” show with dancing and singing in an amphitheater. This show brings together costumes from all regions of India and we see the diversity of the country at a glance.

Humanitarian mission

In Khajuraho, I participated in a humanitarian mission that I requested from France. It was not the temples that pushed me to come to the middle of India. I had chosen with “Aides et Actions” to leave to give a week of French lessons to children from an Indian school. I was nervous about meeting them, but with their smiles, I quickly felt at ease. A humanly enriching experience. The school director explained future projects to me, I met local teachers and students from all classes. My students were between 3 and 7 years old and with simple words, to start like “Hello”, “goodbye”, “how are you?” ”, they learned sentences quickly. Children at this age are surprising but since I have two, it doesn’t surprise me.

In my video, I explain how to participate in a humanitarian action here with an interview with the director. A call for donations is launched for those who want to see the school evolve thanks to their money. With €5 you will be happy for their new notebooks and pens. A week of volunteering in India, where I was lucky enough to have expenses reimbursed for many things including my plane tickets.

In the store, find my EBOOK on India, and otherwise, you can buy one of these books:

[amazon_link asins=’2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]

Rencontrer le Dalaï-lama chez lui en Inde

Comprendre le Tibet avant de rencontrer le Dalaï-lama

 

Avant de rencontrer le dalaï-lama, plongez-vous dans le passé de sa vie ou de celle de son peuple : les tibétains. Au début du 20eme siècle, l’indépendance de la Mongolie et du Tibet est proclamée par la république populaire de Chine. Les pays crées donc leurs monnaies et leurs indépendances. Quelques années plus tard, le dictateur communiste Mao arrive au pouvoir. Voyant que la situation géographique du Tibet et que ses ressources minières sont abondantes, il décide de revenir sur la proclamation et de faire la guerre au pays.

Le 13eme dalaï-lama de l’époque refuse, et un massacre des tibétains et de leur culture à lieu pendant plusieurs années et plus d’un million d’entre eux sont tués dans le plus grand silence par les Chinois sous les ordres de Mao. Les temples sont détruits, les villages brûlés, les routes saccagées, et les familles tuées. Le 14 eme dalaï-lama alors âge de 17 ans à cette époque est en danger de mort et n’a pas d’autres choix que de fuir par l’Himalaya et de rejoindre l’Inde à Macleodganj. Depuis la Chine n’a toujours pas été jugé pour crime de guerre, et ne me demander pas pourquoi car je ne veux pas parler politique. Mais une chose est sûre, c’est que la justice leur sera rendue.

Et le Tibet aujourd’hui ?

Le Tibet, est aujourd’hui volontairement « envahie » par des colons chinois pour dissoudre la culture Tibétaine. Les Tibétains sont 6 millions environ sur place contre 7 millions de chinois. La situation politique est tendue, car pour le moment ni L’ONU, ni les autres pays tentent de tenir tête à la Chine. Le gouvernement Tibétain est en exil à Macleodgandj en Inde et décide des actions à mener en sécurité pour trouver un accord final.

Rencontrer le dalaï-lama : un moment magique, intemporel et émouvant.

Rencontrer le dalaï-lama est simple dans l’approche mais plus compliqué dans la réalité. Depuis Varanasi, en me promenant sur le site internet de sa sainteté, j’ai pu lui écrire et obtenir son adresse e-mail, du moins celle de son chef de la sécurité. Pendant mon voyage entre Varanasi et Macleodgandj, j’ai eu une réponse car j’étais là au bon moment dans le pays. De plus les touristes n’étaient pas nombreux dans le pays à cette période, à cause du changement de monnaie indienne en novembre 2016.

Les demandes étaient donc moins nombreuses et j’ai bénéficié de cette carence monétaire dont tout le monde à eu peur pour faire du tourisme, pour en faire ma force. J’en ai bavé dans le pays car je n’ai pas eu un séjour tranquille comme ceux qu’ils l’ont déjà fait, mais quel plaisir de se battre pour ce qu’on aime faire. Je suis entrepreneur dans l’âme. Je ne baisse jamais les bras et quand j’ai un projet, je l’embarque jusqu’au bout. J’ai appliqué, cet état d’esprit avec ce rêve de rencontrer le dalaï-lama, alors accrochez-vous à votre rêve sinon une autre personne vous le prendra.

Le jour J arrive enfin

On est le 5 décembre 2016, il est 7h du matin et je suis à quelques minutes de rencontrer le dalaï-lama. Nous sommes devant un portail et un homme asiatique d’1,90 m en costume noir avec un physique de joueur de football américain m’accueille au domicile du dalaï-lama. Le teint sombre, visage fermé et la démarche lourde et confiante, il s’avance vers nous. Si vous avez un jour la chance que j’ai eu, vous remarquez cet homme sans aucun problème par rapport aux autres qui sont « minuscules ». A Macleodgandj, c’est lui le parton à l’entrée et ne vous amusez pas à le prendre pour un idiot. J’en ai vu un qui en a fait les frais, il est vite sorti.

Vous pouvez parler Anglais ? Welcome ! Ici c’est la langue pour se comprendre. Le chef de la sécurité, le dalaï-lama, presque tous parlent anglais. Nous étions 10 étrangers à avoir eu une réponse pour le voir, et nous étions tous heureux. Un australien, un péruvien, un anglais, 4 indiens (indiens étrangers ici, car c’est comme une ambassade), une américaine, une brésilienne et moi seul français. Passeport obligatoire en poche, lettre d’invitation, et me voila arrivé. Après fouille au corps sans appareil photo, ni camera, je suis dans le jardin de sa sainteté. Je n’ai pas l’habitude de ne pas pouvoir filmer ce que je fais, mais la bonne nouvelle c’est qu’il a un photographe officiel. Ces photos vous sont remises gratuitement l’après-midi au poste de sécurité du temple. Prêt pour rencontrer le dalaï-lama !

Sa sainteté ou « holiness en anglais » est là, et viens nous saluer tour à tour en file indienne. Une écharpe blanche avec des mantras brodés dessus m’est remise. Viens le moment où c’est mon tour, et je suis touché par l’énergie de cet homme, douce, forte, et qui vous transmet la sienne au premier contact par la main. Jamais je n’avais ressenti cela même avec un homme d’église de chez nous. Il prend mon écharpe et la bénit en signe de la paix qu’il représente depuis son prix nobel de 1989.

Cinq minutes que je n’oublierais jamais

Du simple fait qu’on lui annonce qu’un français est là, il me dit : « vous êtes le seul dans le pays en rigolant« . Il faisait référence au souci de la monnaie et avait entendu des français annuler leurs séjours en inde. Je lui ai répondu que : « je n’avais pas croisé de français depuis mon arrivée en Inde« . Mais j’ai dis : « je pense qu’il y en à d’autres », mais il me répond : « vous êtes le seul que j’ai vu depuis 3 mois en Inde ». Ensuite il a parlé de sa dernière visite en France et du Tibet.

Nous avons été invité à l’intérieur pour parler et la discussion a tourné aussi autour du bouddhisme. Que le bouddhisme soit différent en Thaïlande, au Tibet, en Birmanie, par sa sagesse, il y apporte des racines communes. Et quand on l’écoute, c’est vrai. Il parle aussi des autres religions parce que cet homme est ouvert au monde. Cinq minutes que je n’oublierais jamais à ranger aux côtés de la naissance de mes enfants, et des choses qui m’ont rendu heureux dans la vie.

Je vous souhaite de pouvoir rencontrer le dalaï-lama comme moi.  Laissez votre adresse émail dans le pop-up qui s’ouvre sur cette page (actualiser la page si vous l’avez fermé) pour recevoir le guide gratuit sur l’inde qui contiendra l’information sur comment écrire ce courrier à sa sainteté et obtenir cette adresse.

Merci de votre fidélité, que le bonheur soit avec vous.

Dans la boutique, retrouvez mon EBOOK sur l’Inde. Je vous recommande ces livres du Dalai-lama aussi : 

[amazon_link asins=’2290303410,2352044871,236559168X,2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]


Mise à jour 2026 — Cet article était le premier

J’ai publié ce récit le 5 décembre 2016. À l’époque, personne en France n’avait documenté une rencontre privée avec le Dalaï-Lama de cette manière — un voyageur solo, sans média, sans organisation derrière lui, qui écrit au chef de la sécurité depuis Varanasi et obtient une audience chez Sa Sainteté.

Depuis, d’autres ont fait le même chemin. Et certains ont publié leur récit après avoir lu le mien. Voici la chronologie :

QuiDate de publicationPlateforme
Alexandre Auger5 décembre 2016francejetequitte.com
Charlie~2017-2018Panodyssey
Exploring Beyond~2018-2019exploring-beyond.com
Noémie PhilippeJuin 2025Medium
CrossroadAdventure2025-2026crossroadadventure.com
Refuje Blog2026refuje.com

Dix ans d’avance. Ce pattern se reproduit dans tout ce que je fais : la radio, le label musical, le blog expatriation, le SaaS. Je fais, les autres suivent — souvent avec plus de bruit, mais toujours après.

Cet article, écrit en décembre 2016, reste la première documentation francophone publique d’une audience privée avec le Dalaï-Lama par un voyageur indépendant.

Meeting the Dalai Lama at His Home in India

The incredible story of meeting the Dalai Lama in Dharamsala, India — a once-in-a-lifetime encounter.

Understanding Tibet before meeting the Dalai Lama

 

Before meeting the Dalai Lama, immerse yourself in the past of his life or that of his people: the Tibetans. At the beginning of the 20th century, the independence of Mongolia and Tibet was proclaimed by the People’s Republic of China. Countries therefore create their currencies and their independence. A few years later, the communist dictator Mao came to power. Seeing that Tibet’s geographical location and its mineral resources are abundant, he decides to rescind the proclamation and wage war on the country.

The 13th Dalai Lama of the time refused, and a massacre of Tibetans and their culture took place for several years and more than a million of them were killed in complete silence by the Chinese under the orders of Mao. Temples are destroyed, villages burned, roads ransacked, and families killed. The 14th Dalai Lama, aged 17 at that time, was in danger of death and had no other choice than to flee through the Himalayas and reach India at Macleodganj. Since then, China has still not been tried for war crimes, and don’t ask me why because I don’t want to talk politics. But one thing is certain, it is that justice will be done to them.

And Tibet today?

Tibet is today deliberately “invaded” by Chinese settlers to dissolve Tibetan culture. There are around 6 million Tibetans there compared to 7 million Chinese. The political situation is tense, because for the moment neither the UN nor other countries are trying to stand up to China. The Tibetan government is in exile in Macleodgandj in India and is deciding what actions to take in safety to find a final agreement.

Meeting the Dalai Lama: a magical, timeless and moving moment.

Meeting the Dalai Lama is simple in approach but more complicated in reality. From Varanasi, while browsing the website of his holiness, I was able to write to him and obtain his e-mail address, at least that of his head of security. During my trip between Varanasi and Macleodgandj, I got an answer because I was there at the right time in the country. In addition, there were not many tourists in the country at this time, due to the change of Indian currency in November 2016.

The requests were therefore fewer and I benefited from this monetary deficiency that everyone was afraid of to do tourism, to make it my strength. I had a hard time in the country because I didn’t have a peaceful stay like those they already had, but what a pleasure to fight for what we love to do. I am an entrepreneur at heart. I never give up and when I have a project, I see it through to the end. I applied this state of mind with this dream of meeting the Dalai Lama, so hold on to your dream otherwise another person will take it from you.

D-day finally arrives

It’s December 5, 2016, it’s 7 a.m. and I’m a few minutes away from meeting the Dalai Lama. We are in front of a gate and an Asian man, 1.90 m tall in a black suit with the physique of an American football player, welcomes me to the Dalai Lama’s home. With a dark complexion, a closed face and a heavy, confident gait, he walks towards us. If you are ever as lucky as I was, you notice this man without any problem compared to the others who are « tiny ». In Macleodgandj, he is the parton at the entrance and don’t amuse yourself by taking him for an idiot. I saw one who paid the price, he quickly left.

Can you speak English? Welcome! This is the language to understand each other. The head of security, the Dalai Lama, almost all of them speak English. There were 10 of us strangers who got a response to see it, and we were all happy. An Australian, a Peruvian, an Englishman, 4 Indians (foreign Indians here, because it’s like an embassy), an American, a Brazilian and only me French. Mandatory passport in pocket, invitation letter, and here I am. After a body search without a camera, I am in the garden of his holiness. I’m not used to not being able to film what I’m doing, but the good news is that he has an official photographer. These photos are given to you free of charge in the afternoon at the temple security post. Ready to meet the Dalai Lama!

His holiness or “holiness in English” is there, and come and greet us in turn in single file. A white scarf with mantras embroidered on it is given to me. The moment comes when it’s my turn, and I am touched by the energy of this man, gentle, strong, and who transmits his to you at the first touch by the hand. I had never felt this way, even with a man of the church from back home. He takes my scarf and blesses it as a sign of the peace that he has represented since his Nobel Prize in 1989.

Five minutes that I will never forget

Just because we tell him that a French person is there, he says to me: “You’re the only one in the country, laughing.” He was referring to concerns about currency and had heard French people canceling their trips to India. I told him that: “I hadn’t met a French person since I arrived in India.” But I said: “I think there are others”, but he replied: “you are the only one I have seen in 3 months in India”. Then he spoke about his last visit to France and Tibet.

We were invited inside to talk and the discussion also revolved around Buddhism. Although Buddhism is different in Thailand, Tibet, Burma, through its wisdom, it brings common roots. And when you listen to it, it’s true. He also talks about other religions because this man is open to the world. Five minutes that I will never forget to put alongside the birth of my children, and the things that made me happy in life.

I wish you could meet the Dalai Lama like me.  Leave your email address in the pop-up that opens on this page (refresh the page if you have closed it) to receive the free guide to India which will contain information on how to write this letter to his holiness and obtain this address.

Thank you for your loyalty, may happiness be with you.

In the store, find my EBOOK on India. I also recommend these books by the Dalai Lama:

[amazon_link asins=’2290303410,2352044871,236559168X,2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]


2026 Update — This article was the first

I published this story on December 5, 2016. At the time, no one in France had documented a private meeting with the Dalai Lama in this way — a solo traveler, no media, no organization behind him, who wrote to the head of security from Varanasi and obtained a private audience with His Holiness.

Since then, others have walked the same path. And some published their story after reading mine. Here’s the timeline:

WhoPublication datePlatform
Alexandre AugerDecember 5, 2016francejetequitte.com
Charlie~2017-2018Panodyssey
Exploring Beyond~2018-2019exploring-beyond.com
Noémie PhilippeJune 2025Medium
CrossroadAdventure2025-2026crossroadadventure.com
Refuje Blog2026refuje.com

Ten years ahead. This pattern repeats in everything I do: radio, the music label, the expat blog, the SaaS. I build, others follow — often louder, but always later.

This article, written in December 2016, remains the first public French-language documentation of a private audience with the Dalai Lama by an independent traveler.

Visiter Agra

Pourquoi visiter Agra en Inde ? Quand j’ai posé la question à des personnes en France, personne n’a répondu ce que j’attendais. Quand j’ai donné un indice : « une des 7 merveilles du monde », les gens ont dit : Le Taj Mahal. Bravo, car c’est bien à 4h de train environ de Delhi que la perle de l’Inde se trouve. Il n’est pas faux de dire que cette ville a été la capitale d’une époque révolue sous l’empire Moghol. D’où la présence de multiples lieux à voir et des raisons supplémentaires de visiter Agra. La ville est connue par les voyageurs et les amoureux du pays pour cela. Mais il y a d’autres belles choses à voir à Agra. Je pense à mon premier monument en arrivant depuis la gare : le fort d’Agra.

Le fort d’Agra

Ce fort est imposant, impossible de le rater quand on arrive par le train de Delhi ou de Jaipur pour visiter Agra. Dans les textes on en entend parler en 1080 après J.C mais il a été agrandit entre 1565 et 1573 par l’empereur moghol Akbar. Recouvrant une surface de 38 hectares, c’est le plus grand fort de l’Inde avec celui de Gwalior. Il a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983. Les murs d’enceinte, en grès rouge, sont hauts de 21 mètres et longs de 2,5 km.

Pendant ma visite, j’ai été touché par cette histoire racontée par une guide francophone. Il explique qu’un court de son histoire est liée au Taj Mahal. Une histoire que je trouve triste, c’est celle d’un fils de souverain qui enferme son père dans la prison du fort après que celui-ci achève la construction du Taj Mahal. Une prise de pouvoir qui était à l’époque cruelle mais courante selon mon guide. Bref en lisant la suite, vous allez comprendre que cet empereur a vécu une vie de souffrance pour le pouvoir d’un fils et la perte d’une femme. L’empereur musulman meurt entre ses murs le 31 janvier 1666, est inhumé auprès de son épouse au Taj Mahal.

Le Taj Mahal

C’est une histoire d’amour qui a mis au monde cette merveille au bord de la rivière Yamuna. Suite au décès de son épouse, l’empereur moghol musulman Shâh Jahân à la mémoire de celle-ci lui érige un mausolée à cet endroit. Elle était connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « la lumière du palais ». Elle meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance au quatorzième enfant de l’empereur.

C’est donc en 1631 que la construction du Taj a commencé, mais il fut achevé dans sa plus grande partie en 1648. J’ai récupéré quelques documents précieux pour avoir les informations sur sa construction. Ces documents expliquent : « Comment un tel chef d’œuvre a vu le jour ici au milieu de rien ? » Son architecture est unique, un style qui combine des éléments architecturaux islamiques, iraniennes, ottomanes et indiennes. Il est construit en utilisant des matériaux provenant de diverses régions de l’Inde et du reste de l’Asie. Plus de 1000 éléphants sont employés pour transporter les matériaux de construction durant l’édification.

Les plus belles choses pour l’amour d’une femme

Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Panjâb, la turquoise et la malachite du Tibet, le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l’onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Boundelkand, l’agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l’Himalaya. En tout, vingt-huit types de pierres fines ou ornementales polychromes ont été utilisés pour composer les motifs de marqueterie incrustés dans le marbre blanc.

Vous vous rendez compte de cette folie ? De ce génie ? Splendide, grandiose, incroyablement émouvant, bref les adjectifs ne manquent pas pour parler cette œuvre. S’il y a une chose que vous devez faire avant de mourir comme cet empereur, c’est d’aller voir son œuvre, le Taj Mahal.

Dans la boutique, retrouvez mon EBOOK sur l’Inde, et sinon, vous pouvez acheter un de ces bouquins :

[amazon_link asins=’2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]

Visiting Agra

Travel guide to Agra and the Taj Mahal — one of the world’s most iconic monuments.

Why visit Agra in India? When I asked people in France, no one answered what I expected. When I gave a clue: “one of the 7 wonders of the world”, people said: The Taj Mahal. Well done, because the pearl of India is located about 4 hours by train from Delhi. It is not wrong to say that this city was the capital of a bygone era under the Mughal Empire. Hence the presence of multiple places to see and additional reasons to visit Agra. The city is known by travelers and lovers of the country for this. But there are other beautiful things to see in Agra. I think of my first monument when arriving from the station: Agra Fort.

Agra Fort

This fort is imposing, impossible to miss when arriving by train from Delhi or Jaipur to visit Agra. In texts we hear about it in 1080 AD but it was enlarged between 1565 and 1573 by the Mughal emperor Akbar. Covering an area of ​​38 hectares, it is the largest fort in India alongside that of Gwalior. It was listed as a UNESCO World Heritage Site in 1983. The surrounding walls, made of red sandstone, are 21 meters high and 2.5 km long.

During my visit, I was touched by this story told by a French-speaking guide. He explains that a short part of its history is linked to the Taj Mahal. A story that I find sad is that of a ruler’s son who locks his father in the fort’s prison after he completes the construction of the Taj Mahal. A takeover of power which was cruel at the time but common according to my guide. In short, by reading the rest, you will understand that this emperor lived a life of suffering for the power of a son and the loss of a wife. The Muslim emperor died within its walls on January 31, 1666, and was buried next to his wife at the Taj Mahal.

The Taj Mahal

It is a love story that gave birth to this wonder on the banks of the Yamuna River. Following the death of his wife, the Muslim Mughal emperor Shâh Jahân erected a mausoleum in this place in her memory. It was known as Mumtaz Mahal, which in Persian means “the light of the palace”. She died on June 17, 1631, giving birth to the emperor’s fourteenth child.

It was therefore in 1631 that the construction of the Taj began, but most of it was completed in 1648. I recovered some valuable documents to provide information on its construction. These documents explain: “How did such a masterpiece come into existence here in the middle of nothing? » Its architecture is unique, a style that combines Islamic, Iranian, Ottoman and Indian architectural elements. It is built using materials from various parts of India and the rest of Asia. More than 1000 elephants are used to transport building materials during construction.

The most beautiful things for a woman’s love

White marble is extracted from Rajasthan, jasper comes from Panjâb, turquoise and malachite from Tibet, lapis lazuli from Sri Lanka, coral from the Red Sea, carnelian from Persia and Yemen, onyx from the Deccan and Persia, garnets from the Ganges and Boundelkand, agate from Yemen and Jaisalmer, crystal from rock of the Himalayas. In all, twenty-eight types of fine or ornamental polychrome stones were used to compose the marquetry patterns inlaid in the white marble.

Do you realize this madness? Of this genius? Splendid, grandiose, incredibly moving, in short, there is no shortage of adjectives to describe this work. If there is one thing you must do before you die like this emperor, it is to see his work, the Taj Mahal.

In the store, find my EBOOK on India, and otherwise, you can buy one of these books:

[amazon_link asins=’2816152812,2816153924,2013301898,2013237014′ template=’ProductCarousel’ store=’francejetequi-21′ marketplace=’FR’ link_id=’9ebe31ca-58e1-11e7-931d-b3c81c300c02′]