Visiter Varanasi

Entre la vie et la mort, visiter Varanasi*, c’est comme la cité de la joie !

Comment vous décrire cette ville ? Vous dire que cela fait un choc de voir les morts vous passez sous le nez ? Comment expliquer que les locaux sourient au coin de la rue après une procession funéraire ? Visiter Varanasi, c’est comme être dans l’apocalypse des émotions antinomiques. Elle m’a fait repenser à Delhi mais en moins oppressante et en plus joyeuse. Au bout de quelques heures, j’ai pensé à la cité de la joie, avec Patrick Swayze. Ok l’histoire du film, se passe à Calcutta, mais j’ai eu ce sentiment à ces premiers instants. Quand on se promène le long du Gange ou « Ganga en anglais », le silence est votre compagnon de route. Paix, tranquillité et pensées diverses vous guide le long du Gange jusqu’à ce que vous tombiez sur des événements étranges.

Une foi inébranlable, et un chemin de paix

Mon premier jour était en réalité, une fin d’après-midi après 14h de train depuis Khajuraho. C’est long, très long mais la récompense en vaut le déplacement. J’ai déballé mon sac et je suis resté dans cette petite guest-house familiale indienne à 5 € la nuit avec le confort minimum. J’ai prévu de filmer et de faire des photos et je me renseigne auprès des anglais pour l’agenda local. Je peux déjà vous dire que si vous voulez voir les cérémonies, il vous faudra éviter la grasse matinée. C’est au ghât Assi que les premières processions ont lieu vers 5h30. Assister à des rituels ancestraux est un moment magique car la chorégraphie est spirituelle, gracieuse et reposante. Des moines hindous à l’allure de moines bouddhistes vous présentent leur spectacle qui reste le même depuis des années.

J’ai fait les photos que vous pouvez voir ci-dessous. J’écris ces lignes comme si c’était une vision que je pouvais vous décrire à la seconde près en temps réel. Je crois que je ne peux pas faire mieux que de vous dire : visiter Varanasi. Voir ces cérémonies, cette foi inébranlable envers les dieux des Indiens, et que la mort n’est qu’une étape de la vie est quelque chose de stupéfiant.

Pour quelles raisons visiter Varanasi ?

Si vous visitez Varanasi, ce n’est pas pour prendre un bain. Le long du Gange, vous pouvez tenter cette expérience mais je ne vous le conseille pas. J’ai vu des Européens le faire mais je n’ai pas suivi car j’étais déjà malade. Si vous voulez limiter un risque d’infection de la peau, c’est le moment de passer votre chemin et de juste regarder. Si vous venez dans cette ville, c’est pour l’aspect religieux profond et chercher la réponse à cette question: pourquoi font-ils cela ? Depuis des siècles, les Indiens, honorent leurs croyances par le Gange, fleuve où l’on dit sacré en tant qu’européen. Mais en fait le Gange n’est qu’un moyen de laver leurs péchés. Le Gange n’est en rien sacré si vous posez la question à des Indiens comme je l’ai faits.

Les Ghâts à voir pour comprendre un peu mieux

Pour honorer leurs dieux les Indiens se lavent à l’eau pour purifier leur corps par tradition. Si cette eau, est sale pour nous, elle est en fait propre spirituellement parlant. Les différents ghâts au bord du Gange que vous trouverez sont étalés sur des bonnes enjambées. Précisément entre le ghât Assi dans le sud et le ghât « principal » Dashashwamedh c’est 2,5 kilomètres de marche. Dans la journée, j’ai souvent fait l’aller-retour entre les deux ghâts et c’est simple pour profiter du soleil et des cultes qui ont lieu à chaque ghât.

Celui qui m’a le plus marqué est sans aucun doute, celui des incinérations en plein air. Il est situé entre les deux ghâts que j’ai cités au-dessus. Les morts défilent sous des draps blancs et couverts sous des œillets oranges et rouges au Manikarnika ghât. Les corps sont ensuite déposés au milieu des piles de bois pour être brûlés en plein air. Les cendres sont ensuite remises à la famille qui décide de les garder, ou bien de les rependre dans le Gange. Un moment troublant et pas habituel pour nous. Ne faites pas de photos car ils vous observent.

Le soir pour aller au dashashwamedh ghât, vous pourrez prendre un bateau depuis le nord ou le sud. En ce qui me concerne, j’ai pris un bateau à l’aller depuis le ghât Assi et j’ai marché au retour. Compter 300 roupies l’aller pour une barque à la rame. Le but est de rejoindre la cérémonie principale qui commence à 18h00 et de profiter de la joie et de la musique qui s’offrent à vous. Prévoyez d’être en avance car embouteillage assuré devant le dashashwamedh ghât. Vous pouvez ensuite accoster pour être plus près des acteurs.

Qu’est ce qu’un Ghât ?

Un ghât désigne en Inde les marches qui recouvrent les berges des bassins ou tanks et permettent de descendre au contact de l’eau. En été, les ghâts sont inondés par la saison des pluies, et je vous déconseille cette période pour visiter Varanasi. Il faut attendre 2 mois après août pour circuler le long du Gange. Après la saison des pluies, les Indiens nettoient les rives de la boue. Ils y vont pour laver le linge, se purifier, faire des cérémonies en groupe, le ghât est un lieu social important pour tous les pratiquants de la religion hindoue.

* Varanasi = anciennement Bénarès.

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Visiter Khajuraho :  » l’ancêtre du film X « 

 

Visiter Khajuraho, c’est parce que vous allez en lune de miel en amoureux ou bien en touristes. Je n’ai pas trouvé plus « décalé » comme titre pour cet article car c’est ce que la ville vous vend, du sexe. En effet si on se promène à Khajuraho, la ville entière présente des images d’amants et de sexe. Dans les boutiques de reproductions de statues, sur les tissus, dans les échoppes, dans les mains des vendeurs de rue, bref vous allez être dans la ville qui est certainement à l’origine de l’ancêtre du film X.

Au commencement les indiens étaient peu pudiques

Penser que ces Indiens avaient la tendance à lever facilement les jambes est inimaginable quand on voit ce que la société indienne est à ce jour. Des années d’occupations musulmanes et britanniques, ont mis fin à ces codes. Mais avant les colonisations, les Indiens étaient imaginatifs. Mon guide raconte qu’autrefois la vie était d’une certaine manière sauvage dans ce domaine. Les hommes avaient le droit de cuissage sur toutes les femmes dont ils avaient envie. Lors de cérémonies pour des jeux, ils festoyaient avec de la musique, des chants et des soirées de jambes en l’air plutôt acrobatiques. Le guide explique que des positions ont été inventés ainsi et écrites sur des pierres.

Les temples de l’amour ou du kamasoutra

Visiter Khajuraho, c’est voir ces magnifiques temples qui ont été abandonnés pendant des années. Redécouverts par hasard par un militaire britannique au début du 19e siècle, ils étaient entourés de la nature la plus sauvage qui existait. Des arbres, des lianes, des herbes hautes, des racines, bref une jungle. Quand on visite Khajuraho et ses temples on n’arrive pas à imaginer, cette jungle envahissante entourant les temples. Les lieux sont très bien entretenus maintenant et beaucoup sont gratuits. Seul le site qui regroupe 11 temples est payant et vous propose un guide en plus si vous avez envie d’en savoir davantage sur l’histoire des temples et du peuple qui leur à donner vie. Tous les temples se ressemblent et sont dans le même style architectural. Il vous faut une journée pour tous les voir, y compris ceux qui sont gratuits.

La nature pour profiter du calme ambiant, visiter Khajuraho et ses environs

Une fois que vous aurez vu les temples, vous pouvez toujours continuer à visiter Kahjuraho. Pourquoi pas en prenant un vélo ou un scooter en location ?  Partez sur la route pour aller voir les chutes d’eau, ou encore le parc des tigres. Ici c’est calme, rien à voir avec les grandes villes que j’ai visité auparavant. Les habitants sont sobres, pas de multiples tentatives de ventes d’un service ou d’un produit dont vous n’avez pas besoin. Ho miracle aussi, car les tuk-tuk vous laissent tranquille. Alors vous avez votre liberté pour aller près de la rivière pour vous baigner avec les enfants.

Vous pouvez aussi aller voir la fabrication d’objets dans les boutiques comme les poteries ou bien les statues. Visiter Khajuraho aussi le soir car  vous avez aussi un show local. Un spectacle typique un peu « kitch » avec des danses et des chants dans un amphithéâtre. Ce show rassemble les costumes de toutes les régions de l’inde et on y voit la diversité du pays en un coup d’œil.

Mission humanitaire

À Khajuraho, j’ai participé à une mission humanitaire que j’ai demandé depuis la France. Ce ne sont pas les temples qui m’ont poussé à venir au milieu de l’Inde. J’avais choisi avec « Aides et Actions » de partir pour donner une semaine de cours de français à des enfants d’une école indienne. J’étais tendu à l’idée de les rencontrer, mais avec leurs sourires, j’ai vite été mis à l’aise. Une expérience enrichissante humainement. Le directeur de l’école m’a expliqué les futurs projets, j’ai fait la connaissance des professeurs locaux, et des élèves de toutes les classes. Mes élèves avaient entre 3 et 7 ans et avec des mots simples, pour commencer comme « Bonjour », « au revoir », « comment allez-vous ? », ils ont appris rapidement des phrases. Les enfants à cet âge sont surprenants mais comme j’en ai deux, cela ne m’étonne pas.
Dans ma vidéo, j’explique comment participer à une action humanitaire ici avec une interview du directeur. Un appel aux dons est lancé pour ceux qui veulent voir l’école évoluer grâce à leurs sous. Avec 5 € vous ferez un heureux pour ses cahiers et stylos neufs. Un semaine de bénévolat en Inde, où j’ai eu la chance d’avoir des frais remboursés pour beaucoup de choses dont mes billets d’avions.

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Rencontrer le Dalaï-lama chez lui en Inde

Comprendre le Tibet avant de rencontrer le Dalaï-lama

 

Avant de rencontrer le dalaï-lama, plongez-vous dans le passé de sa vie ou de celle de son peuple : les tibétains. Au début du 20eme siècle, l’indépendance de la Mongolie et du Tibet est proclamée par la république populaire de Chine. Les pays crées donc leurs monnaies et leurs indépendances. Quelques années plus tard, le dictateur communiste Mao arrive au pouvoir. Voyant que la situation géographique du Tibet et que ses ressources minières sont abondantes, il décide de revenir sur la proclamation et de faire la guerre au pays.

Le 13eme dalaï-lama de l’époque refuse, et un massacre des tibétains et de leur culture à lieu pendant plusieurs années et plus d’un million d’entre eux sont tués dans le plus grand silence par les Chinois sous les ordres de Mao. Les temples sont détruits, les villages brûlés, les routes saccagées, et les familles tuées. Le 14 eme dalaï-lama alors âge de 17 ans à cette époque est en danger de mort et n’a pas d’autres choix que de fuir par l’Himalaya et de rejoindre l’Inde à Macleodganj. Depuis la Chine n’a toujours pas été jugé pour crime de guerre, et ne me demander pas pourquoi car je ne veux pas parler politique. Mais une chose est sûre, c’est que la justice leur sera rendue.

Et le Tibet aujourd’hui ?

Le Tibet, est aujourd’hui volontairement « envahie » par des colons chinois pour dissoudre la culture Tibétaine. Les Tibétains sont 6 millions environ sur place contre 7 millions de chinois. La situation politique est tendue, car pour le moment ni L’ONU, ni les autres pays tentent de tenir tête à la Chine. Le gouvernement Tibétain est en exil à Macleodgandj en Inde et décide des actions à mener en sécurité pour trouver un accord final.

Rencontrer le dalaï-lama : un moment magique, intemporel et émouvant.

Rencontrer le dalaï-lama est simple dans l’approche mais plus compliqué dans la réalité. Depuis Varanasi, en me promenant sur le site internet de sa sainteté, j’ai pu lui écrire et obtenir son adresse e-mail, du moins celle de son chef de la sécurité. Pendant mon voyage entre Varanasi et Macleodgandj, j’ai eu une réponse car j’étais là au bon moment dans le pays. De plus les touristes n’étaient pas nombreux dans le pays à cette période, à cause du changement de monnaie indienne en novembre 2016.

Les demandes étaient donc moins nombreuses et j’ai bénéficié de cette carence monétaire dont tout le monde à eu peur pour faire du tourisme, pour en faire ma force. J’en ai bavé dans le pays car je n’ai pas eu un séjour tranquille comme ceux qu’ils l’ont déjà fait, mais quel plaisir de se battre pour ce qu’on aime faire. Je suis entrepreneur dans l’âme. Je ne baisse jamais les bras et quand j’ai un projet, je l’embarque jusqu’au bout. J’ai appliqué, cet état d’esprit avec ce rêve de rencontrer le dalaï-lama, alors accrochez-vous à votre rêve sinon une autre personne vous le prendra.

Le jour J arrive enfin

On est le 5 décembre 2016, il est 7h du matin et je suis à quelques minutes de rencontrer le dalaï-lama. Nous sommes devant un portail et un homme asiatique d’1,90 m en costume noir avec un physique de joueur de football américain m’accueille au domicile du dalaï-lama. Le teint sombre, visage fermé et la démarche lourde et confiante, il s’avance vers nous. Si vous avez un jour la chance que j’ai eu, vous remarquez cet homme sans aucun problème par rapport aux autres qui sont « minuscules ». A Macleodgandj, c’est lui le parton à l’entrée et ne vous amusez pas à le prendre pour un idiot. J’en ai vu un qui en a fait les frais, il est vite sorti.

Vous pouvez parler Anglais ? Welcome ! Ici c’est la langue pour se comprendre. Le chef de la sécurité, le dalaï-lama, presque tous parlent anglais. Nous étions 10 étrangers à avoir eu une réponse pour le voir, et nous étions tous heureux. Un australien, un péruvien, un anglais, 4 indiens (indiens étrangers ici, car c’est comme une ambassade), une américaine, une brésilienne et moi seul français. Passeport obligatoire en poche, lettre d’invitation, et me voila arrivé. Après fouille au corps sans appareil photo, ni camera, je suis dans le jardin de sa sainteté. Je n’ai pas l’habitude de ne pas pouvoir filmer ce que je fais, mais la bonne nouvelle c’est qu’il a un photographe officiel. Ces photos vous sont remises gratuitement l’après-midi au poste de sécurité du temple. Prêt pour rencontrer le dalaï-lama !

Sa sainteté ou « holiness en anglais » est là, et viens nous saluer tour à tour en file indienne. Une écharpe blanche avec des mantras brodés dessus m’est remise. Viens le moment où c’est mon tour, et je suis touché par l’énergie de cet homme, douce, forte, et qui vous transmet la sienne au premier contact par la main. Jamais je n’avais ressenti cela même avec un homme d’église de chez nous. Il prend mon écharpe et la bénit en signe de la paix qu’il représente depuis son prix nobel de 1989.

Cinq minutes que je n’oublierais jamais

Du simple fait qu’on lui annonce qu’un français est là, il me dit : « vous êtes le seul dans le pays en rigolant« . Il faisait référence au souci de la monnaie et avait entendu des français annuler leurs séjours en inde. Je lui ai répondu que : « je n’avais pas croisé de français depuis mon arrivée en Inde« . Mais j’ai dis : « je pense qu’il y en à d’autres », mais il me répond : « vous êtes le seul que j’ai vu depuis 3 mois en Inde ». Ensuite il a parlé de sa dernière visite en France et du Tibet.

Nous avons été invité à l’intérieur pour parler et la discussion a tourné aussi autour du bouddhisme. Que le bouddhisme soit différent en Thaïlande, au Tibet, en Birmanie, par sa sagesse, il y apporte des racines communes. Et quand on l’écoute, c’est vrai. Il parle aussi des autres religions parce que cet homme est ouvert au monde. Cinq minutes que je n’oublierais jamais à ranger aux côtés de la naissance de mes enfants, et des choses qui m’ont rendu heureux dans la vie.

Je vous souhaite de pouvoir rencontrer le dalaï-lama comme moi.  Laissez votre adresse émail dans le pop-up qui s’ouvre sur cette page (actualiser la page si vous l’avez fermé) pour recevoir le guide gratuit sur l’inde qui contiendra l’information sur comment écrire ce courrier à sa sainteté et obtenir cette adresse.

Merci de votre fidélité, que le bonheur soit avec vous.

Dans la boutique, retrouvez mon EBOOK sur l’Inde. Je vous recommande ces livres du Dalai-lama aussi : 

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Mise à jour 2026 — Cet article était le premier

J’ai publié ce récit le 5 décembre 2016. À l’époque, personne en France n’avait documenté une rencontre privée avec le Dalaï-Lama de cette manière — un voyageur solo, sans média, sans organisation derrière lui, qui écrit au chef de la sécurité depuis Varanasi et obtient une audience chez Sa Sainteté.

Depuis, d’autres ont fait le même chemin. Et certains ont publié leur récit après avoir lu le mien. Voici la chronologie :

QuiDate de publicationPlateforme
Alexandre Auger5 décembre 2016francejetequitte.com
Charlie~2017-2018Panodyssey
Exploring Beyond~2018-2019exploring-beyond.com
Noémie PhilippeJuin 2025Medium
CrossroadAdventure2025-2026crossroadadventure.com
Refuje Blog2026refuje.com

Dix ans d’avance. Ce pattern se reproduit dans tout ce que je fais : la radio, le label musical, le blog expatriation, le SaaS. Je fais, les autres suivent — souvent avec plus de bruit, mais toujours après.

Cet article, écrit en décembre 2016, reste la première documentation francophone publique d’une audience privée avec le Dalaï-Lama par un voyageur indépendant.

Visiter Agra

Pourquoi visiter Agra en Inde ? Quand j’ai posé la question à des personnes en France, personne n’a répondu ce que j’attendais. Quand j’ai donné un indice : « une des 7 merveilles du monde », les gens ont dit : Le Taj Mahal. Bravo, car c’est bien à 4h de train environ de Delhi que la perle de l’Inde se trouve. Il n’est pas faux de dire que cette ville a été la capitale d’une époque révolue sous l’empire Moghol. D’où la présence de multiples lieux à voir et des raisons supplémentaires de visiter Agra. La ville est connue par les voyageurs et les amoureux du pays pour cela. Mais il y a d’autres belles choses à voir à Agra. Je pense à mon premier monument en arrivant depuis la gare : le fort d’Agra.

Le fort d’Agra

Ce fort est imposant, impossible de le rater quand on arrive par le train de Delhi ou de Jaipur pour visiter Agra. Dans les textes on en entend parler en 1080 après J.C mais il a été agrandit entre 1565 et 1573 par l’empereur moghol Akbar. Recouvrant une surface de 38 hectares, c’est le plus grand fort de l’Inde avec celui de Gwalior. Il a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983. Les murs d’enceinte, en grès rouge, sont hauts de 21 mètres et longs de 2,5 km.

Pendant ma visite, j’ai été touché par cette histoire racontée par une guide francophone. Il explique qu’un court de son histoire est liée au Taj Mahal. Une histoire que je trouve triste, c’est celle d’un fils de souverain qui enferme son père dans la prison du fort après que celui-ci achève la construction du Taj Mahal. Une prise de pouvoir qui était à l’époque cruelle mais courante selon mon guide. Bref en lisant la suite, vous allez comprendre que cet empereur a vécu une vie de souffrance pour le pouvoir d’un fils et la perte d’une femme. L’empereur musulman meurt entre ses murs le 31 janvier 1666, est inhumé auprès de son épouse au Taj Mahal.

Le Taj Mahal

C’est une histoire d’amour qui a mis au monde cette merveille au bord de la rivière Yamuna. Suite au décès de son épouse, l’empereur moghol musulman Shâh Jahân à la mémoire de celle-ci lui érige un mausolée à cet endroit. Elle était connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « la lumière du palais ». Elle meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance au quatorzième enfant de l’empereur.

C’est donc en 1631 que la construction du Taj a commencé, mais il fut achevé dans sa plus grande partie en 1648. J’ai récupéré quelques documents précieux pour avoir les informations sur sa construction. Ces documents expliquent : « Comment un tel chef d’œuvre a vu le jour ici au milieu de rien ? » Son architecture est unique, un style qui combine des éléments architecturaux islamiques, iraniennes, ottomanes et indiennes. Il est construit en utilisant des matériaux provenant de diverses régions de l’Inde et du reste de l’Asie. Plus de 1000 éléphants sont employés pour transporter les matériaux de construction durant l’édification.

Les plus belles choses pour l’amour d’une femme

Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Panjâb, la turquoise et la malachite du Tibet, le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l’onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Boundelkand, l’agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l’Himalaya. En tout, vingt-huit types de pierres fines ou ornementales polychromes ont été utilisés pour composer les motifs de marqueterie incrustés dans le marbre blanc.

Vous vous rendez compte de cette folie ? De ce génie ? Splendide, grandiose, incroyablement émouvant, bref les adjectifs ne manquent pas pour parler cette œuvre. S’il y a une chose que vous devez faire avant de mourir comme cet empereur, c’est d’aller voir son œuvre, le Taj Mahal.

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Visiter Jaipur


Visiter Jaipur c’est magique !

Visiter Jaipur est une évidence ! Après Delhi, (voir l’article sur visiter Delhi) et ses multiples décoctions de bruits, d’odeurs d’urine, mais aussi de merveilleux moments de spiritualité coincés entre les quartiers de la ville, j’ai donc pris un train pour la capitale du Rajasthan. Cette région est celle des rois Moghols d’autrefois, car un grand nombre de forts et de temples se trouvent sur le Rajasthan.

Quatre heures de train pour arriver au cœur de la cité des maharajas, ce n’est rien pour vibrer sur une époque digne d’une histoire de Disney. Vivre une aventure à Jaipur, c’est comme devenir Aladdin au pays des milles et une nuits. Vous êtes en quête de la beauté pure entre les murs du fort Amber. Cela dit, Jasmine n’est pas loin messieurs, puisque des femmes en tenue traditionnelle de la région du Rajasthan passeront sous vos yeux.

Jaipur la cité aride aux portes du désert

Visiter Jaipur c’est être dans une région aride. Mais entre septembre et décembre, cette sécheresse ne se remarque pas car c’est l’hiver tropical. Une température entre 25 et 30 degrés vous attend sur cette période. Les rues de Jaipur sont colorées de rose, parfois un peu de jaune et de bleu. C’est surtout la Pink city qui porte bien son nom que vous allez remarquer. Vous aurez compris que si elle porte ce nom, c’est à cause de sa couleur qui s’approche du rose mais elle n’est pas totalement rose comme dans votre imagination.

Ces murs sont faits d’un enduit ferrugineux, ce qui donne ce côté un « peu rose » à tout le vieux centre-ville de Jaipur. On pourrait dire que la couleur s’approche des « mas provençaux » dans le sud de la France à titre de comparaison. Pour bien visiter Jaipur, vous avez la city Palace à voir sans hésitation au cœur de la ville. Elle contient toute l’histoire de la ville. Un musée consacre plusieurs salles de la city aux armes, aux vêtements que portaient les maharajas autrefois.

Le Fort Amber et ses nouveaux locataires

Au nord-est de la ville, perché sur une colline, l’imposante forteresse garde un œil sur l’horizon. Construite au 12eme siècle par un clan de rajput de kachhwaha, c’est ensuite Jai Singh II qui donna le nom à la ville actuelle au cours de son règne entre 1699 et 1743. Aujourd’hui, les animaux ont remplacé les guerriers et veillent d’un œil sur les murs. On y croise les chèvres du Rajasthan avec leurs oreilles tombantes comme un éléphant ou encore des singes. Les singes adorent vos paquets de chips donc attention à ces « snatchers’ très doués pour vous surprendre.

Quel imposant bâtiment quand on arrive sur Amer road. Des éléphants passent devant vous, des tuk-tuks « surf » entre les vaches et les cochons, et les bus veulent vous doubler. Mais ce fort absorbe tout votre regard. Il vous transporte dans un rêve qui vous appartiendra tout comme j’ai eu le mien à ce moment précis. Le fort Amber, est une citadelle intacte comme si le temps n’avait rien changé depuis le départ de ses ancêtres. Il vous faudra 1h30 pour le visiter en prenant votre temps pour faire des photos.

Le Fort de Nahargarh : 360 degrés sur Jaipur

Construit en 1734 et agrandi en 1868, cette forteresse offre un seul et unique intérêt selon moi, quand on a déjà vu le fort Amber. Son point fort c’est la vue sur toute la ville de Jaipur. Côté architecture, j’ai préféré le fort Amber, et j’ai trouvé dommage que des restaurants soient implantés à l’intérieur. Il y a aussi ce que je qualifie de « faux », un mini Mahal qui propose une salle de miroirs et cherche à vous faire prendre des vessies pour des lanternes. Une vidéo à l’entrée veut vous faire croire à un côté authentique de ce lieu. Il s’agit d’une attraction montée de toutes pièces pour les touristes.

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Visiter Delhi

Visiter Delhi : 4 jours en enfer et au paradis

On m’avait dit : « l’Inde est le pays du contraste », il est sûr que la capitale reflète bien ces oppositions. Visiter Delhi, c’est être déstabilisé, par vos émotions entre mal-être et bien-être. New Delhi, une ville qui vous rendra dingue ou amoureux.

Il n’y a pas une ville au monde qui peut à la fois vous dégouttez et à la fois vous émerveillez sauf Delhi. Bien sûr, vous allez chercher le positif au cours de votre séjour en inde. Toutefois si vous tombez sur des choses qui ne sont pas de votre monde, c’est-à-dire de votre petite vie bien rangée, ne prenez pas la fuite. Il faut encaisser ce dégoût, pour comprendre qu’après cette vibration négative est bénéfique pour apprécier l’Inde à sa juste valeur. Dans le mauvais, il a du bon et dans le bon il a du mauvais. Soyez pragmatique et avancez dans votre découverte de la ville. Ne vous fiez pas à vos sens quand il s’agit des odeurs, ou encore du bruit, ou des crachats de vos hôtes sur le sol ou même de voir des animaux morts sur le bord de la route.

Visiter Delhi en douceur et avec courage

Delhi est une fourmilière à qui on donne des coups de bottes tous les jours. J’ai passé 4 jours en enfer et au paradis pour apprendre de nouveau à vivre d’une autre façon. Alors si vous tournez de l’œil, aux premières agitations dans une autre ville du monde, ne venez pas, vous allez vous sentir trop mal. Par contre si vous arrivez à vous surpasser et à vaincre vos peurs, vous aurez avancé sur votre développement personnel et vous aurez en prime le droit d’avoir accès à des endroits magiques. Avec new Delhi, quelle folie de vouloir partir seul comme moi, mais quel plaisir de réussir cette aventure !

 

Visiter Delhi c’est bien les deux à la fois : le paradis et l’enfer sur terre. Pourquoi ? Je ne sais pas. C’est ainsi, même les Indiens ne se posent pas la question parce que c’est normal cette vie.

Où prendre vos marques pour commencer ?

Mon conseil pour visiter Delhi est de commencer par le pire. Prenez un hébergement (hôtel, guest-house ou famille indienne) dans la rue du « main bazar » en face de la gare de Delhi et préparez-vous au choc. Une électrocution va vous parcourir le corps pour ne faire qu’un avec l’ambiance de la ville qui vous entoure. Entre ruelles qui vous rappelleront les pires films d’horreur, l’hygiène écœurante des Indiens, et les odeurs de cadavre de chiens morts, vous allez vomir. Sympa non ? mais cette sensation est la mienne. Quelle sera la votre ?

 

Visiter Delhi en hébergement familial

Le paragraphe d’avant vous a fait peur ? C’est volontaire, mais ne partez pas, le meilleur est toujours à venir car la vie est bien faite. On ne vit pas que de malheurs et d’horribles choses. La mort est totalement intégrée au quotidien des Indiens. Ici on vit pour aimer, pour partager et pour aider. En ce qui me concerne, j’ai aidé, on m’a aidé, et j’ai partagé des moments incroyables avec ses gens. J’ai aimé ceux qui m’ont entouré et m’ont offert des souvenirs sans prix. Ils n’ont rien de l’attitude de l’Européen capitaliste mais ils ont tout ce nous n’avons pas.

Soyez respectueux, pas de remarques ou de réflexions sur leur hygiène, ou sur leur manière de manger assis par terre lorsqu’on vous invite à table. Tremper le naan dans le dal ou dans les différentes préparations végétariennes ou non végan, et déguster. Pas de fausses idées, c’est épicé, ou pimenté. Mais heureusement l’Inde du nord et Delhi sont timorés sur le piment, donc vous allez aussi vous y faire. Si vous avez choisi, le mode hôtel et restaurant, vous n’aurez pas à subir ou vivre cette expérience décrite dans les quelques lignes d’avants. Lire l’article sur trucs et astuces pour voyager en inde.

 

Acclimatation à votre environnement

Après avoir pris cet hébergement selon vos exigences, vous pouvez rencontrer des guirlandes d’Indiens qui vous accostent pour quelques roupies à vous prendre. Marchand de souvenirs, tuk tuk, rabatteurs pour les agences de tourisme, vendeurs de rue, taxi cab…« Non » sera souvent votre mot de prédilection, mais il faudra aussi accepter de vivre tous les jours avec ce mot à la bouche. Les Indiens ont un rapport à l’argent très particulier car il en manque. Contrairement à nous, ils n’ont pas cette assurance d’eux-même à « l’Européenne » donc sont très chasseurs de roupies.

Visiter new Delhi pour ses paradis cachés dans l’enfer

Comme j’ai déjà planté le décor ragoutant, je vais donc passer à ce qui vous fera du bien. Si vous êtes arrivé à lire jusque-là, c’est que visiter new Delhi vous intéresse. Très bien, voici deux de mes spots préférés dans Delhi :

Lotus temple : à faire le matin car il y a les écoles qui viennent. Les élèves sont très drôles et aiment parler avec vous et s’amusent à crier ou à lever les mains en l’air quand vous les prenez en photo.

La tombe de Safdrajang : Un tombeau qui mérite le détour pour connaître l’histoire Moghol.

RÉSERVEZ VOTRE BILLET POUR DELHI 

Pour venir à Delhi, je recommande que ces 4 compagnies à prix très abordables :

  • Air india      ( Direct à Delhi au départ de Paris, mais le site est tout en anglais ou hindi)
  • Jet Airways (1 escale à Mumbai au départ de Paris, site en français : top et pas cher)
  • Emirates     (1 Escale à Dubai au départ de Paris, site en français : qualité et prix moyennement haut)
  • Etihad Airways (1 Escale à Abu Dhabi,au départ de Paris, site en français : qualité et prix moyennement haut)

Ne prenez pas les autres, vous aurez des surprises, et je sais de quoi je parle. (bagages perdus, suppléments…)

Dans la boutique, retrouvez mon EBOOK sur l’Inde, et sinon, vous pouvez acheter un de ces bouquins :

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Trucs et astuces pour l’Inde et voyager sereinement

Comment réussir à penser à tout pour partir en Inde ?

La réponse n’est pas évidente, sauf si on prend le temps d’écrire chaque chose qui nous passe par la tête. C’est un peu l’idée de cet article. Je l’écris au moment où je suis en Inde. Mes trucs et astuces pour l’Inde vous donneront un vrai recul sans prétention. Il s’agit d’histoires entendues de voyageurs ou de mes erreurs pour ne pas les refaire.

Avant de partir, voici ce que vous devez faire :

  • Vérifier votre carnet de santé
  • Prendre rendez-vous avec le médecin pour les vaccins et la trousse à pharmacie (voir l’article sur le centre des voyageurs)
  • Réserver votre hôtel d’arrivée sur Expédia. (5 € à 15 € la nuit à Delhi)
  • Prendre votre billet d’avion aussi sur Expédia pour avoir un pack moins cher avec l’hôtel.
  • Prendre l’assurance voyages « Mondial assistance » vendue par Expédia pour 25 € environ en plus du prix total.
  • Désimlocker votre iphone ou Android sur le site de l’opérateur. (Orange Bouygues, SFR ou Free) Voir les conditions liées à votre abonnement. Si vous l’avez acheté cash, vous n’aurez qu’à attendre 24H pour qu’il soit prêt à recevoir une carte sim Airtel en Inde.
  • Faire un email à votre banque pour lui demander un rdv et obtenir directement de l’espèce
  • Aller à un bureau de change en France (aéroport France) pour éviter les files d’attentes et demander des roupies (évite les arnaques aussi à l’aéroport de Delhi. Exemple : pas de monnaie aux machines donc je vous embarque dans une agence de tourisme qui vous donnera du cash si vous achetez pour tant d’euros un trip et comme cela vous me paierez aussi ma course de taxi)
  • Demander votre visa en ligne pour l »inde sans envoyer votre passeport (voir la boutique et le pack inde)
  • Demander une American express pour être valable sur tous les sites d’achats en ligne en inde (Exemple IRCTC pour les réservations de trains par votre application IRCTC sur Apple store ou Android)
  • Télécharger l’application IRCTC
  • Télécharger l’application Uber et remplir votre compte si vous n’en n’avez pas. Mettre votre VISA dedans.
  • Régler l’application UBER sur Inde.
  • Lire l’article sur préparer son voyage en complément.
  • Télécharger l’application MAPS ME.
  • Télécharger toute les cartes de l’inde dans MAPS ME depuis chez vous avec votre Wifi. En arrivant, même si vous n’êtes pas connecté à internet, vous serez où aller.
  • Télécharger l’application Airtel
  • Télécharger Trip Advisor pour trouver les spots à voir.
  • La veille de votre vol de préférence de nuit, prenez votre première pilule contre le paludisme. (Moustiques)

Trucs et astuces pour l’Inde, sur place dès votre arrivée à l’aéroport de Delhi :

  • Prendre avec vos roupies une carte SIM Airtel. Je vous déconseille Vodaphone qui marche mal ici. Ensuite demander au commercial indien de vous installer la Sim, de faire tout ce qu’il doit être fait pour que votre mobile marche. Ne prenez pas la carte Sim sans le service de mise en marche sinon vous allez faire comme moi, c’est à dire galérer pendant 5 jours de plus.
  • Sortez de l’aéroport si vous avez vos roupies ou allez au change mais patience, vous en aurez pour 2 heures au moins.
  • Pendant la file d’attente, écrivez un email sur votre smartphone à votre banque, pour lui demander d’ajouter votre numéro de téléphone Airtel (indien) pour recevoir les SMS « vérification d’achat sur internet ». Sans quoi vous allez avoir du mal à voyager. Car pour chaque commande de billets vous aller devoir passer par le service de sécurité de votre banque qui vous donne un code à 4 chiffres sur votre portable pour valider votre commande à l’étranger.
  • Si votre banque refuse le numéro Indien, acheter un mobile local à 500 roupies et vous aurez un récepteur pour les sms.
  • Ne prenez pas les tuk-tuk ou taxis locaux car arnaques garanties. Prenez un UBER pour ne pas être « harceler d’offres du chauffeur »
  • Contacter un chauffeur UBER et attendre 4 min environ.
  • Aller à votre hôtel ou chez vos amis
  • Connectez-vous à internet, et commandez vos billets de train sur IRCTC pour bouger dans le pays ou bien par l’avion avec AIR INDIA.
  • Rester à Delhi maximum 4 jours pour voir le Temple du Lotus et Akshardham mais aussi les autres temples.
  • Commencer par Jaipur, puis Jodphur et Jaislamer si vous allez à l’ouest
  • Commencer par Agra, puis Khajurhao, et Varnassi (ex Bénares) si vous allez à l’est.

Voici donc quelques trucs et astuces pour l’Inde, que je mettrais à jour de temps en temps au fur à et mesure que je me rends compte des soucis rencontrés.

ACHETER MON EBOOK SUR L’INDE  DANS LA BOUTIQUE :

Pas branché nouvelles technologie autant que moi ?

Ok dans ce cas, achètez une de mes recommandations papiers sur Amazon, Lonely Planet ou Routard : 

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Ayutthaya : 8 temples en vidéo à voir absolument !

explorer ayutthaya
Plan de la cité

Ma visite à Ayutthaya  (retrouvez la vidéo tout en bas)

Explorer Ayutthaya, c’était magnifique avec Emy ma rencontre thaïlandaise car nous avons pris la journée pour vivre ce moment fabuleux. Dans ces vestiges, on ressent tout le passé du pays sur cette parcelle de briques rouges et de terre de plusieurs hectares. Les visites sont simples, il faut s’acquitter à chaque temple de quelques baths pour les parcourir.

Nous avons pris le train de Bangkok de 8 h 30 pour aller directement à la gare unique de Ayutthaya. Il faut demander le train qui va à « Benkali » le terminus. Ayutthaya n’est pas affiché comme destination finale sur les panneaux de départ. Je préfère vous le dire, alors demander au guichet un billet pour la cité thaïlandaise sans quoi vous allez passer un temps fou à chercher le bon quai. Ensuite penser à partir tôt est obligatoire, pour visiter ces monuments. Pensez qu’il faut bien 2 jours normalement pour tout voir, mais une journée suffit pour admirer les huit plus beaux temples.

Par où arrive t-on ?

Regarder sur la carte au dessus, vous arrivez par la ligne pointillée qui est le chemin de fer. Il suffit d’aller vers la croix pour traverser le fleuve en bateau et la visite à vélo peut commencer. Le vélo reste le moyen le plus efficace et le plus écologique sur place pour profiter des multiples temples de la cité.

Explorer Ayutthaya la cité bénie des dieux pendant plus de 400 ans

La ville fut fondée en 1350 par le roi U-Thong et devint la capitale de son royaume, généralement connu sous le nom de Royaume d’Ayutthaya. Pendant plus de quatre siècles, la ville d’Ayutthaya, ancienne capitale du royaume de Siam entre le XIVème et XVIIIème siècle s’enrichit et s’agrandit, donnant vie à un paysage architectural hors du commun. Mais les multiples temples qui firent autrefois la gloire et la splendeur d’Ayutthaya ont pour la plupart été détruits pendant la prise de la ville par les Birmans en 1767. Les temples survivants se trouvent aujourd’hui dispersés dans la ville moderne.

Une fois le vélo enfourché, on commence la visite par le marqueur 15 indiqué sur la carte ci-dessus.

1/ Emplacement 15 sur la carte : Le wat phra mahathat 

Le Wat Phra Mahathat. Son « prang » (forme architecturale empruntée au Khmers) est soutenu par des « Garuda ». Il s’agit d’oiseaux sacrés dont les effigies en pierre semblent veiller sur le temple pour l’éternité. C’est le temple le plus connu et le plus visité à Ayutthaya en raison de sa célèbre tête de bouddha emprisonnée dans les racines d’un arbre. ll s’agit également d’un des plus beaux temples de la ville. Aux pieds du « prang », un bouddha vêtu d’un drap de soie jaune traditionnel semble se poster en gardien du temple, tandis que le long des murs se dresse toute une rangée de bouddhas en tailleur dont la plupart ont malheureusement été décapités, victimes de vol.

Le temple fut construit par Borommaracha Ier en 1374 et fut complété par le roi Songtham (1610-1628). Le Wat Mahathat était ainsi l’illustration du mont Meru, le centre de l’univers où résidait le dieu Indra mais également un lieu où étaient précieusement conservées les reliques de Bouddha. La ville d’Ayutthata comptait de multiple Chedis et de Prangs. Celui du Wat Mahathat était cependant le plus important. Il n’a malheureusement pas résisté à l’usure du temps et a fini par s’effondrer.

2/ Emplacement 16 sur la carte : le Wat Ratchaburan

Ce temple fut construit au XVème siècle par le roi Borommaracha II, le septième souverain d’Ayutthaya. Il fut édifié en 1424 en la mémoire de ses deux frères morts au cours d’un duel à dos d’éléphant qui devait déterminer lequel des deux succéderait à leur père, le roi Intharacha Ier. Bien que victime d’un incendie en 1967, les travaux de restauration permettent d’admirer toute la splendeur du monument avec ses tours, son prang central et sa crypte.

La crypte serait l’une des plus importantes de Thaïlande, elle contenait de nombreux objets royaux. Ce temple a par ailleurs révélé un incroyable trésor archéologique. Le souverain Borommaracha II avait fait construire l’édifice après avoir envahi et pillé la cité khmer d’Angkor Thom au Cambodge. Il aurait rapporté son trésor et l’aurait caché dans le « prang » du temple. Des objets en or, des tablettes et des bouddhas furent ainsi mis au jour en 1957  et sont aujourd’hui exposés au musée national d’Ayutthaya.

3/ Emplacement 13 sur la carte : le wat Thammikarat

Il possède plusieurs bâtiments de diverses époques dont un dont il ne reste que les murs. Ni son chedi de briques entouré de singha, ni son emblématique énorme tête de bronze ne sont les vrais trésors.

4 /Emplacement 17 sur la carte : le wat na phra men

Wat Na Phra Men a été restauré sous le règne de Borommakot (1732-1758) et a survécu. Il fut rénové de nouveau en 1835 et 1838 sous le règne de Rama III. Les constructions sont un mélange de différents styles, Ayutthaya et Rattanakosin.

5/ Emplacement 10 sur la carte : Le wat phra si Samphet 

Seuls les membres de la famille royale avaient le droit d’entrer pour prier. Le temple est caractérisé par ses trois « chedis » dont la couleur grise témoigne des récents travaux de restauration. Ils accueillaient les cendres royales. Les cendres des rois Trailok, Borom Rachathirat et Rama Thibodi II ainsi que des reliques de Bouddha reposeraient dans ces trois chedis. Le temple était entouré d’un étang avec des fleurs de lotus. A l’intérieur, trônait une gigantesque statue de Bouddha commandée par le roi Rama Thibodi II. Haute de 16 mètres et recouverte de 250 kilos de feuilles d’or, elle était un témoignage de la puissance du royaume de Siam de l’époque. Elle ne résista malheureusement pas aux envahisseurs birmans au XVIIIème qui la firent fondre.

6/ Emplacement 9 sur la carte : le wihan phra mongkhon bophit

Construit au début du 20e siècle, il consiste en un seul bâtiment à l’architecture simple mais sur son fronton, les pentes des toîts sont joliment décorés et surtout il abrite un des plus grands Bouddha lorsque vous Explorer Ayutthaya.

7/ Emplacement 5 sur la carte : Ayutthaya Elephant palace

Si votre animal fétiche est l’éléphant comme moi, et bien stopper tout et aller les voir. Ce lieu est celui d’une association de sauvegarde et de toilettage des vieux éléphants. A faire et si vous voulez en savoir plus ils ont un site web.

8/ Emplacement 34 sur la carte : le wat lokayasutharam

C’est l’endroit à voir si vous voulez voir le bouddha couché en plein air sans toit. De nombreuses offrandes sont à ses pieds et sur toute sa longueur. N’oubliez pas de faire vous aussi une offrande de quelques baths par respect pour la culture et les croyances. Il est une réplique du bouddha couché de Bangkok au Phat Pho sans lui ressembler vraiment.

 9/ Emplacement 27 sur la carte : Le wat Chaiwattanaram 

Explorer Ayutthaya et ce temple nécessite de s’éloigner du centre de la ville et de traverser la rivière, mais elle en vaut largement le détour. Le magnifique temple Chaiwattanaram est à mon sens le temple le plus impressionnant d’Ayutthaya. Il aurait été construit par le roi Prasat Thong (1629-1656) pour commémorer la victoire sur les Khmers au Cambodge.

Explorer Ayutthaya, bonus : le quartier portugais 

Explorer Ayutthaya c’est aussi voir le quartier portugais. Il illustre parfaitement les relations commerciales et diplomatiques qui se sont établies à partir du XVIIème siècle avec les Occidentaux. Au quartier portugais vinrent s’ajouter d’autres campements étrangers en dehors de la ville, au sud d’Ayutthaya. Il est ainsi possible de visiter les « villages » japonnais et hollandais. De nombreuses nationalités (Hollandais, Portugais, Anglais, Français etc.) étaient ainsi présentes à Ayutthaya. Avec une population qui atteignit près de 3000 habitants, la communauté portugaise était la plus importante. La plupart d’entre eux étaient des marchands ou des soldats.

L’église saint joseph

Lorsque les missionnaires français arrivèrent à Ayutthaya, le roi Narai leur accorda des territoires. Ils y construisirent une église, l’actuelle église dominicaine Saint-Joseph. L’église fut détruite par l’attaque des Birmans en 1767 et fut reconstruite en 1831. Cette église contraste avec la multitude de temples bouddhistes qui peuplent la Thaïlande. La formidable ville d’Ayutthaya qui a ainsi régné pendant 417 années jusqu’à sa destruction définitive par les Birmans, nous livre aujourd’hui les magnifiques vestiges de son passé. Malheureusement, pour certains d’entre eux le temps est compté. Lorsque vous Explorer Ayutthaya, regarder bien le  sol qui est meuble. Au pied des monuments à chaque saison des pluies celui-ci fait progressivement pencher les temples au risque de les voir s’effondrer.

Explorer Ayutthaya en vidéo ci-dessous. 

Merci à Jean (tee-shirt vert dans la vidéo), un lecteur du vlog qui m’a fait découvrir sa visite d’Ayutthata sur facebook. Comme le principe de francejetequitte.com est aussi d’apporter votre contribution ici, alors je vous la montre. Elle dévoile quelques lieux dont je parle au-dessus. Les images sont intemporelles car Ayutthaya restera la cité antique.

 

 

 

Et pour partir, équipez-vous d’un guide papier récent, faites comme moi et utiliser un de ces guides :

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Quelles sont les limites de l’assurance carte bancaire ?

📅 Publié en 2016 — Mis à jour en juin 2026
💳 Les néobanques (Revolut, N26, Wise) et les offres en ligne ont bouleversé le marché.

💳 Assurances cartes bancaires en 2026

🆕 Les néobanques : nouvelles options

  • 💳 Boursorama Ultim — Gratuite (sous conditions). Assurance Visa Premier incluse. Plafond médical : 150 000€. Durée : 90 jours.
  • 💳 Fortuneo Gold CB — Gratuite (sous conditions). Gold Mastercard. Plafond : 155 000€. 90 jours.
  • 💳 N26 Metal — 16,90€/mois. Assurance Allianz. 90 jours.
  • 💳 Revolut Metal — 13,99€/mois. Assistance médicale + bagages + retard. 90 jours.
  • 💳 Visa Premier classique — 125-200€/an. Plafond : 155 000€. 90 jours.
  • 💳 Amex Gold — 200€/an. Plafond : 300 000€. 90 jours.
  • 💳 Amex Platinum — 660€/an. Premium. Plafond : 500 000€+. 90 jours.

⏰ La règle des 90 jours — TOUJOURS inchangée

⚠️ Aucune carte bancaire ne vous couvre au-delà de 90 jours. Après 3 mois à l’étranger, votre assurance carte ne fonctionne plus. Il faut une assurance santé expatrié ou voyage longue durée.

✅ Ce qui est couvert vs ❌ ce qui ne l’est pas

Couvert : Frais médicaux ✅ | Rapatriement ✅ | Annulation voyage ✅ | Perte bagages ✅ | Responsabilité civile ✅

NON couvert : Dentaire/optique ❌ | Sports extrêmes ❌ | Moto > 125cc ❌ | Maladies préexistantes ❌ | Séjour > 90 jours ❌

⚠️ Conditions souvent oubliées

  • 🎫 Activation : Vous devez avoir payé votre billet de transport AVEC la carte. Sans ça = pas de couverture.
  • 💰 Franchise : 50-75€ par sinistre. Pour une facture de 80€, vous touchez 5-30€.
  • 📅 Décompte : Les 90 jours démarrent le jour du départ (ou de l’achat du billet selon l’assureur).

💡 Conseil pour l’expatrié

La carte bancaire ne remplace JAMAIS une assurance expatrié si vous vivez à l’étranger plus de 3 mois. Elle est utile pour :

  • ✈️ Voyages ponctuels < 90 jours
  • 🆘 Urgences imprévues (en complément)
  • ❌ Annulation de billets d’avion

Pour un expatrié en Thaïlande : prenez une assurance dédiée (voir mon article sur les mutuelles). Votre carte sera un filet de sécurité complémentaire lors de vos voyages hors de Thaïlande, jamais votre couverture principale.


⬇️ Avant c’était comme ça…


📺 L’article original

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 Les limites de votre carte bancaire à l’étranger

Une assurance carte bancaire pour les voyages est incluse dans votre visa mais le saviez-vous ? Quand vous partez en voyage ceux qui le savent compte sur l’assurance de votre carte business. Cette idée est bien normale car vous payez ce service à travers l’achat de cette « carte gold ». Les cartes bancaires proposent, dans leur grande majorité, des garanties d’assurance et d’assistance qui vous permettront de faire face à une urgence de santé. Ces urgences sont le transport/rapatriement, avance sur frais d’hospitalisation, vol ou détérioration de bagage, responsabilité civile. Mais attention uniquement lors de courts séjours de moins de 3 mois.

Qui est couvert par l’assurance carte bancaire ?

Le titulaire de la carte ainsi que son conjoint ou concubin.
Sont également couverts :

  • pour les garanties d’assurance, ses enfants,
  • pour les garanties d’assistance, les enfants à charge du titulaire et âgés de moins de 25 ans, ainsi que les ascendants fiscalement à charge.

Une couverture limitée dans le temps

Il est primordial de savoir que la couverture de votre carte bancaire est limitée dans le temps. Ainsi, quelle que soit votre carte bancaire, votre couverture ne s’étend généralement que jusqu’à 90 jours (3 mois). Au-delà de cette période d’utilisation, vous ne pourrez donc plus bénéficier d’aucune couverture en santé et en assistance à l’étranger si vous n’avez pas souscrit en parallèle une assurance santé internationale.

Des plafonds limités pour votre assurance carte bancaire

Pour vos dépenses de santé, l’assurance carte bancaire peut intervenir jusqu’à une certaine limite :

  • Carte Visa et Mastercard : 11 000 €
  • Carte Premier et Gold : 155 000 €

Quand on sait qu’une journée d’hospitalisation aux Etats-Unis peut coûter plusieurs milliers d’euros, ces plafonds peuvent être très vite atteints et dépassés, notamment pour les cartes dites « classiques ».  Pour votre garantie vol ou détérioration de bagages, vous n’êtes pas couvert si vous possédez une simple carte Mastercard ou Visa, et vous n’êtes couvert qu’à hauteur de 800 € par événement avec une carte Visa Premier ou Mastercard Gold.

Une franchise appliquée à chacun de vos remboursements

Quel que soit votre type de carte de crédit, sachez qu’une franchise est comprise en général entre 50 et 75 €. Vous serez facturée à chaque intervention, que vous ayez besoin d’une garantie d’assurance ou d’assistance. L’assurance carte bancaire est une bonne base mais pas pour « un tour du monde » par exemple.

En résumé

Les garanties d’assurance associées à votre carte de crédit (Visa, Mastercard, American Express) permettent dans certains cas de gérer une situation d’urgence telle qu’une maladie inopinée* ou un accident*, à condition que l’événement en question soit de moindre importance. En effet, les plafonds de remboursement peuvent être largement insuffisants pour faire face aux dépenses de santé constatées dans certains pays où les coûts médicaux sont très élevés (ex : Etats-Unis, Canada, Chine…).

Mes recommandations

Si vous partez pour plus de 3 mois faite attention. Vous souhaitez une couverture comparable à celle à laquelle vous êtes habitué(e) dans votre pays d’origine alors pensez à souscrire une assurance santé internationale. Elle paiera toutes pour toutes vos dépenses de santé. Pensez également à l’assistance/rapatriement, la prévoyance, la protection juridique et/ou la responsabilité civile (qui n’est par exemple pas prise en charge avec une Mastercard ou Visa « simple »), garanties indispensables à l’étranger !

Les assurances proposées par les agences de voyages sont aussi limités, mais certaines sont plus opérationnelles et plus confortables. J’utilise souvent celle proposée par Expedia qui a comme partenaire une bonne assurance internationale pour vos billets d’avion ou votre séjour.

Vous pouvez consulter le détail des garanties et des exclusions de votre carte bancaire sur les sites :

Si besoin de change, je recommande : Travelex.

Accident : atteinte corporelle non intentionnelle de la part de l’adhérent. Elle doit provenir exclusivement de l’action soudaine et imprévisible d’une cause extérieure.

Maladie inopinée : toute altération de santé médicalement constatée soudaine. Elle doit être imprévisible nécessitant une intervention chirurgicale ou un traitement médical. Cette circonstance ne peut pas attendre le retour ou le rapatriement dans le pays de résidence

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Quelle mutuelle des expatriés français prendra le relais de la CFE ?

📅 Publié en 2016 — Mis à jour en juin 2026
🆕 Le marché de l’assurance expatrié a explosé. Nouveaux acteurs, insurtech, couvertures adaptées.

🏥 Comparatif assurances expatrié 2026

  • CFE + complémentaire — 3 000-8 000 €/an | Trimestres retraite ✅ | Paiement direct ❌ | Visa O-A : ⚠️ à vérifier
  • April International (MyHealth) — 1 500-4 000 €/an | Franchise 0-3 000€ | Paiement direct ✅ | Visa O-A ✅
  • Allianz Care — 2 000-5 000 €/an | Franchise 0-5 000€ | Paiement direct ✅ | Visa O-A ✅
  • Cigna Global — 3 000-7 000 €/an | Franchise 0-10 000$ | Paiement direct ✅ | Visa O-A ✅
  • Foyer Global Health — 1 200-3 000 €/an | Franchise 0-5 000€ | Paiement direct ✅ | Visa O-A ✅
  • Henner — 2 000-5 000 €/an | Franchise 0-2 000€ | Paiement direct ✅ | Visa O-A ✅
  • Luma Health (Bangkok) — 800-2 500 €/an | Assureur local ✅ | Visa O-A ✅
  • Pacific Cross (Bangkok) — 600-2 000 €/an | Liste TGIA ✅ | Visa O-A ✅

Tarifs indicatifs pour 50-65 ans en Asie. Varient selon âge, franchise et zone géographique.

✅ Checklist avant de souscrire

  1. 📋 Couverture ≥ 400 000 ฿ (IPD) + 40 000 ฿ (OPD) — exigence visa O-A
  2. 📄 Foreign Insurance Certificate disponible (si assureur étranger)
  3. 🏥 Bumrungrad, Bangkok Hospital, BNH en paiement direct ?
  4. 💰 Franchise : plus elle est haute, moins la prime est chère (attention : vous payez tout en dessous)
  5. 🩺 Maladies préexistantes : délai de carence 12-24 mois habituel
  6. ✈️ Rapatriement inclus ou en option ? (coût réel : 30 000-80 000 €)
  7. 🌍 Zone « Asie » moins cher que « Monde entier » — prenez « Monde hors USA » si pas de voyages USA
  8. 🏍️ Exclusions : sports extrêmes, moto > 125cc, dentaire, optique souvent exclus
  9. 🎂 Âge limite d’entrée : certains refusent les > 65-70 ans
  10. 📝 Résiliation unilatérale : l’assureur peut-il vous lâcher au renouvellement ?

⬇️ Avant c’était comme ça…


📺 L’article original

Trouver la mutuelle qui s’emboîte parfaitement avec la CFE !

Difficile de trouver « la mutuelle des expatriés français ». Déjà parce que vos besoins ne sont pas identiques d’une personne à une autre et que vous conseiller là-dessus n’est pas un choix simple. Alors je vais me placer d’un point de vue général. Commençons déjà par l’option du tiers payant, il doit être existant et prendre le relais de la CFE (lire l’article sur la CFE). Ensuite si je devais la choisir, je la prendrais par paliers. Les garanties doivent être proposées par plusieurs options (Optique, dentaires, ostéopathie, orthodontie..), et pour finir si elle est française c’est encore mieux pour comprendre toutes les lignes du contrat.

Donc voici les critères généraux qui me séduiront en tant qu’assuré. Mais en matière de mutuelle, vous pouvez aussi faire appel à des assurances locales dans le pays d’accueil. Personnellement ce n’est pas mon choix, et je ne suis pas chaud à vous faire prendre ce chemin car la CFE est déjà une bonne base. Mais je ne suis pas là pour vous dire ce que vous avez à faire mais plutôt pour aider à trancher. Cette mutuelle existe en France et s’appelle : l’ASFE.

L’assurance santé des Français à l’étranger, c’est la mutuelle des expatriés français

ASFE, Association de Services des Français de l’étranger, créée en 1992, est une association de loi 1901. Elle travaille en partenariat avec MSH international dont vous pouvez voir la vidéo ci-dessus. Leur vocation est d’apporter des solutions à tous les expatriés dans le monde entier en matière de couverture santé, optique / dentaire, maternité, assistance médicale / rapatriement et prévoyance. Leurs offres sont complètes et apportent à chaque assuré des solutions adaptées selon le niveau de garantie souhaité, son âge, sa situation de famille et son pays d’expatriation. Selon une enquête publique de 2010, 91% des adhérents sont satisfaits et recommanderaient l’ASFE à d’autres expatriés.

Pour cette mutuelle des expatriés français, Il existe 4 centres de gestion dans le monde dont un à Paris et un en Asie où on vous parle en Français. Si vous n’aimez pas l’Anglais alors dites vous que ce service vaut de l’or. 7 jours/7 et 24h/24h quel que soit le pays d’expatriation, les équipes de l’ASFE veillent à la proximité par e mail et par téléphone pour toutes vos questions. J’ai testé un appel, et j’avoue que les réponses sont bonnes et judicieuses. l’ASFE regroupe 330 000 bénéficiaires et 860 000 prestataires médicaux sur 20 ans d’expériences.

Quel est l’atout de la ASFE ?

Son atout c’est son « mode » mutuelle pour passer en complément de la CFE. Elle propose de faire comme votre mutuelle Française et de compléter les dépenses de santé liées à la visite médicale, l’hospitalisation et autres situations. Bref, comme vous allez changer de vie, autant vous faciliter la chose en partant du principe que vous n’allez pas avoir à changer d’habitude de remboursement. Le système à la française sera donc toujours possible dans votre futur pays.

CFE + ASFE = 100% remboursé.

Voici le lien pour voir ce service de mutuelle :  https://www.asfe-expat.com/index.php?a=fr&b=Nos-Solutions&c=Relais-Expat-Plus

Conclusion

Il existe certainement d’autres solutions dans le monde, mais je n’en parlerais pas sur ce site. Je me place ici, comme un français qui ne veut pas trop changer son système de remboursement. Mon avis est simple : plus on peut garder ses habitudes, plus cela rassure dans son projet. Libre à vous de prendre ou pas ma solution, tout en vous souhaitant une belle nouvelle vie.

Quelques liens direct par fiche pays sur l’ASFE :

Les coordonnées de l’ASFE pour les joindre en France : +33 (0)1 44 20 48 77